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  • Pages du site | Climatosceptique

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  • Politique de cookies | Climatosceptique

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  • Mentions légales | Climatosceptique

    Mentions légales Idées reçues sur la législation climatique. Les informations légales présentes sur ce site sont fournies à titre informatif. Il est important de se conformer aux lois et réglementations en vigueur concernant les activités liées au changement climatique. Nous vous recommandons de consulter un conseiller juridique pour obtenir des conseils spécifiques à votre situation. [Nom de l'entreprise] Dénomination sociale ou raison sociale Adresse du siège social de l’entreprise Noms des dirigeants de l’entreprise Numéro de téléphone, numéro de fax et adresse e-mail de l'entreprise Numéro d’enregistrement au registre du commerce et des sociétés, ou autre autorité applicable à l'activité Numéro d’identification fiscale Forme juridique de l’entreprise Montant du Capital Social Si votre site Web propose des services dans le cadre d'une activité qui nécessite l'approbation d'une autorité publique, les coordonnées de l'autorité de contrôle doivent être fournies Nom, dénomination ou raison sociale et adresse et numéro de téléphone de l'hébergeur de son site Mentions relatives à l'utilisation de données personnelles Mentions relatives à l'utilisation de cookies La Commission européenne fournit une plateforme de règlement des litiges en ligne (OS). Cette plateforme est disponible à l'adresse http://ec.europa.eu/consumers/odr/. En tant que client, vous avez toujours la possibilité de contacter le conseil d'arbitrage de la Commission européenne. Nous ne sommes ni disposés à, ni obligés de, participer à une procédure de règlement des litiges devant un conseil d'arbitrage de la consommation. E-mail : Tél. : Fax : Adresse :

  • Politique de confidentialité | Climatosceptique

    Politique de confidentialité La déraison climatique s'engage à respecter la vie privée de ses visiteurs et clients. Notre politique de confidentialité détaille comment nous collectons, utilisons, divulguons et gérons les données. Elle répond à notre obligation légale de protection de la vie privée. Le lien vers notre politique de confidentialité est accessible depuis toutes les pages de notre site. Voici un aperçu des éléments que vous trouverez dans notre politique de confidentialité : - Les types d'informations que nous recueillons - Les méthodes que nous utilisons pour recueillir les informations - Les raisons pour lesquelles nous recueillons ces informations - Les tiers avec qui nous partageons les informations - L'emplacement où les informations sont stockées - La durée pendant laquelle nous conservons les informations - Les mesures que nous prenons pour protéger les informations - Les modifications ou mises à jour de notre politique de confidentialité. Pour des informations plus détaillées sur notre politique de confidentialité, veuillez nous contacter.

  • Le CO2 est bénéfique | Climatosceptique

    Le CO2 est bénéfique L’augmentation du CO2 n’est pas un problème, c’est une chance ! Il est peu probable que l’augmentation du CO2 atmosphérique puisse se traduire par une majoration significative de la température de surface car son effet de serre, déjà très faible dans l’absolu relativement à celui de la vapeur d’eau, est pratiquement saturé à son taux actuel ; et il est plus improbable encore que le réchauffement actuel, quelles qu’en soient les causes, soit nuisible à l’humanité, bien au contraire. En revanche, il est établi avec certitude que l’augmentation du taux de CO2 depuis un siècle, à laquelle les émissions anthropiques ont probablement contribué, a eu un effet considérable sur la croissance du plancton, des espaces verts et des rendements agricoles ; et il est prouvé expérimentalement que la poursuite de son taux de croissance se traduira par une majoration supplémentaire de 40 % des rendements agricoles en moyenne à la fin du siècle. Loin d’être le « polluant » dont on le qualifie parfois erronément, le CO2 est au contraire l’ingrédient essentiel de la vie. Nourriture des plantes, il est à la base de toutes les chaines alimentaires, et son taux optimal pour la végétation est le triple de sa valeur actuelle, raison pour laquelle on injecte du CO2 dans les serres agricoles pour accélérer et majorer la croissance des cultures. Il est établi également que le climat se dirige vers une période glaciaire. Depuis au moins deux millions d’années, l’évolution climatique est une succession plus ou moins régulière de longues périodes glaciaires de l’ordre de 80.000 ans alternant avec des périodes inter-glaciaires de durées plus courtes et plus variables, allant de quelques milliers d'années à un peu plus de 20.000 ans. On ne peut donc prédire quand se terminera la période interglaciaire actuelle, appelée Holocène, qui a débuté il y a 12.000 ans, contemporaine de l'avènement du néolithique, où l'homme est passé du stade de chasseur-cueilleur à celui de cultivateur-éleveur . Ce qui est certain c’est que la prochaine glaciation plongera l’humanité dans des conditions terribles (auxquelles nos ancêtres du paléolithique ont néanmoins survécu dans des régions encore viables) pour des millénaires, ramenant à 8° la température moyenne mondiale qui est aujourd’hui de 15°. Cette glaciation rendra couvertes de déserts glacés de vastes régions de la planète actuellement habitées. Le climat varie également sur des périodes plus courtes alternant réchauffements et refroidissements plus modérés à intervalles de quelques siècles. Les deux périodes de réchauffement antérieures, l'époque romaine où Hannibal franchit les alpes avec des éléphants, et l'époque médiévale où les Vikings cultivaient le sud du Groenland et où on cultivait la vigne en Angleterre, ont été favorables à l'humanité. La période de réchauffement actuelle est également favorable. Elle correspond à la récupération de la petite période glaciaire qui culmina sous Louis XIV où il y eu de grandes famines. Est-il dès lors sensé de considérer le réchauffement actuel par référence à la période pré-industrielle, ce qui suppose a priori que le climat était optimal à cette époque, à peine sorti du petit âge glaciaire ? Sur base des cycles de court terme prévalant depuis 2.000 ans Il faut s'attendre à une période de refroidissement relatif d'ici quelques années à un ou deux siècles, avant le retour à long terme d'une période glaciaire de grande ampleur comme celle qui précéda l'Holocène. Il faudrait donc non pas décarboner mais au contraire majorer le taux de CO2 atmosphérique, aujourd’hui pour optimiser les rendements agricoles et marins, et demain pour maintenir la participation du CO2 à l’effet de serre atmosphérique protecteur, lorsque la consommation des carburants fossiles viendra à diminuer, bien qu'il soit parfaitement possible de fabriquer des hydrocarbures de synthèse à partir du CO2. Il est possible de le faire sans utiliser obligatoirement des carburants fossiles, en brûlant du calcaire dans les cimenteries avec l’électricité produite par le nucléaire. Les cimenteries contribuent en effet à raison de 8 % au total des émissions de CO2 mondiales. A l’opposé de la décarbonation prônée par le GIEC, et du financement de sources d’énergie non rentables et qui ne le seront jamais (la production réelle de l’éolien et des panneaux solaires, outre qu’elles sont des sources intermittentes non pilotables, sont respectivement de 24% et 14% de leur capacité de production installée), la raison nous dicte au contraire des mesures telles que celles-ci : Mise en service de centrales nucléaires de nouvelle génération, plus particulièrement des surgénérateurs, faibles consommateurs de carburant nucléaire. Arrêt des subsides à la production d’énergie éolienne et solaire. Arrêt des avantages fiscaux aux voitures électriques. Arrêt de toutes les mesures pénalisant les émissions de CO2. Fourniture gratuite ou à prix bradés aux cimenteries de l’électricité nucléaire excédentaire en période de basse consommation. Aujourd’hui la fiction climatique commence à se dégonfler, sous le double effet de la réfutation des prévisions du GIEC, qui ont toujours été contredites par les faits, et de l’accumulation de publications climatosceptiques qui commencent à échapper à la censure. De nombreux scientifiques qui n’ont pas encore viré de bord cherchent un moyen de quitter le navire sans trop compromettre leur avenir. Le taux de climato-sceptiques dans la population est aussi en croissance régulière et les autres se détournent de la cause climatique, laquelle par conséquent intéresse de moins en moins les politiques, au grand désespoir des anthropo-réchauffistes. Restent néanmoins les media incluant le web et les réseaux sociaux qui continuent imperturbablement à servir la même soupe idéologique. Leur responsabilité est doublement engagée en persistant à présenter le mythe d’un réchauffement catastrophique dû aux activités humaines comme un consensus, alors qu’il est contredit par des milliers de scientifiques : Premièrement, parce que ce mensonge délivré aux politiques en occultant les nombreuses voix discordantes les entraine dans des dépenses faramineuses contraires à l’intérêt de l’humanité en général et de nos industries et notre population en particulier, notamment par le biais d’une augmentation du coût de l’électricité, et par répercussion de la plupart des marchandises. Deuxièmement, et c’est peut-être le plus grave, parce que lorsque cette bulle implosera, ce qui arrivera nécessairement car selon l’adage bien connu on ne peut pas mentir à tout le monde indéfiniment, et que le citoyen se rendra compte à quel point il a été abusé, il aura perdu pour très longtemps et dans tous les domaines la confiance qu’il accorde généralement aux scientifiques. Malgré tous ses défauts, Trump a gagné parce qu’il a eu l’intelligence ou l’instinct politique de centrer sa campagne sur les deux menaces majeures pour l’occident : l’immigration incontrôlée et le mythe du dérèglement climatique. Sous l’administration démocrate, les USA étaient le seul pays avec l'Europe à avoir réduit ses émissions de CO2. Il est d'ores et déjà établi que cette tendance va s’inverser sous l’administration républicaine, qui l'avait clairement annoncé, ce qui accélérera le déclin de la vielle Europe, plombée par son aile écolo-gauchiste et sa politique d’assistanat, d’ouverture des frontières et de décarbonation insensée. Cela durera sans doute encore quelques années car le propre de l’inertie, qui est l'autre face de la plus fondamentale des forces de la nature, la gravitation universelle, est qu’un mouvement une fois lancé reste sur sa trajectoire tant qu’il n’est pas contrarié par des forces antagonistes assez puissantes et agissant dans la durée.

  • Biographie | Climatosceptique

    BIOGRAPHIE : Delcourt Eric D.N. 06/12/1948 à Etterbeek Téléphone: Privé 060/31.12.85 GSM 0494/39.37.36 N° INAMI: 1 53104 59 985 N ° Conseil de l'Ordre: 3104 Hainaut, 12/09/73 Visa Commission Médicale Provinciale du Hainaut n° 5.105, 28/05/74. Etudes Diplômes Etat civil Athénée Royal de Charleroi 1966 Doctorat en Médecine ULB 26/06/1973 : Grande Distinction Agréation en Médecine Interne par le Ministère de la Santé Publique le 30/09/78 Licence Spéciale en Médecine Interne, ULB le 06/10/1978 : Distinction Autorisation Ministérielle de détention et utilisation des substances radioactives à des fins médicales le 18/01/1980 Agréation dans la spécialité de Médecine Nucléaire avec cumul en Médecine Interne le 28/05/1986 ; date d'effet 09/01/1984 Maître de Stage Etat en Médecine Nucléaire le 08/12/1989 (terminé en 2010) Maître de Stage ULB, niveau Post-Graduat, le 22/03/1993, avec effet au 01/10/1993 ; mandat renouvelé sans interruption jusque 2010. Licence Spéciale en Evaluation du Dommage Corporel, ULB le 30/10/1995 : Grande Distinction. Mémoire: "L'évaluation de l'invalidité en expertise AMI" Autorisation B98.95 du 08/04/2002 de l’AFCN pour utilisation de l’ostéodensitomètre. Certificat Inter-universitaire en Management Médical : ULB 22/10/2002 Affiliations professionnelles Société Belge de Médecine Nucléaire Société Française de Médecine Nucléaire European Nuclear Medicine Society American Society of Nuclear Cardiology New-York Academy of Sciences UAE Société de Médecine de Charleroi Association Belge des Médecins Conseils Experts Collège National des Experts Judiciaires Soc Belge de Médecine d’Assurance et Expertises Productions scientifiques Publications (Articles complets) : 22 Abstracts (Résumés d'exposés publiés dans des journaux internationaux) : 45 Communications orales (Congrès) : 85 NB : Nombreux séminaires intra-muros non répertoriés. Seuls sont répertoriés les travaux s’inscrivant dans le cadre d’une organisation professionnelle nationale ou le plus souvent internationale. Carrière 1973 - 1978 Formation de base de spécialiste. Les stages de spécialisation en Médecine Interne et en Médecine Nucléaire seront faits essentiellement à l’Hôpital Saint-Pierre à Bruxelles. 1978 - 1999 Début d'activité le 01/07/1978 comme Interniste dans le Service de Médecine au "Rayon de Soleil": titulaire d'une salle de Médecine Interne, avec participation au service de garde et affecté à temps partiel dans le département de Médecine Nucléaire, à l'époque hiérarchiquement dépendant du Service de Médecine Interne. Le développement du département de Médecine Nucléaire conduira rapidement à abandonner une grande partie puis la quasi totalité de mes activités en Médecine Interne pour me consacrer pleinement à la Médecine Nucléaire. Je continuerai néanmoins de participer au service de garde de Médecine Interne des soins intensifs jusqu'au début des années 1990. Par la suite, je ne participerai plus qu'au rôle de week-end en Médecine Interne pour abandonner finalement toute participation aux gardes de médecine après 1998. J'ai participé en qualité d'expert aux travaux du Conseil Communautaire des Etablissements de Soins, en 1983 et 1984, groupe de travail "Services médicaux lourds et appareillage médical lourd". 2000 - 2011 Chef du Service de Médecine Nucléaire au CHU Vésale du 01/09/1999 au 31/12/2009 au 30/04/2011, date de fin de contrat. 2012 - 2014 Ayant quitté ma fonction au CHU Vésale, je ne renouvellerai pas plusieurs affiliations à des sociétés scientifiques, notamment la New York Academy of Sciences, l’American Society of Nuclear Medicine, et l’American Society of Nuclear Cardiology. Je perdrai aussi automatiquement ma reconnaissance de Maître de stage en Médecine Nucléaire, liée à ma fonction de chef de service au CHU Vésale. Du 01/07/2011 au 30/09/2012 j, nucléariste indépendant au RHMS site de Baudour à raison de trois jours par semaine. Du 01/10/2012 au 31/12/2014, nucléariste indépendant au CSF de Chimay à raison de trois jours par semaine. 2015 - 2024 Arrêt de mon activité hospitalière de nucléariste.et abandon des affiliationds aux sociétés de médecine nucléaire. Je poursuis mon activité accessoire indépendante d'expertises médicales, exercée depuis le début des années 1980, initialement dans le domaine de la médecine interne et des disciplines connexes ; compétence étendue ensuite aux autres domaines de l'évaluation après avoir suivi une formation spécifique: cf diplômes. Centres d'intérêt, sports, loisirs Lectures (registres philosophique, scientifique ou sociétal) ; jardinage ; bricolage ; tennis ; pêche. Lectures (registres philosophique, scientifique ou sociétal) Jardinage ; bricolage ; tennis ; pêche.

  • Termes et conditions | Climatosceptique

    Conditions d'utilisation Les conditions d'utilisation sont essentielles pour protéger les droits et définir les responsabilités des utilisateurs du site. Elles énoncent les règles et les restrictions concernant l'utilisation du contenu, les transactions en ligne, la protection des données personnelles, et la résolution des litiges. Elles doivent être rédigées de manière claire et précise, en conformité avec les lois en vigueur. Pour garantir la conformité légale, il est fortement recommandé de consulter un professionnel du droit pour adapter les conditions d'utilisation à votre entreprise.

  • Sobriété ? Mauvaise idée... | Climatosceptique

    Sobriété ? Mauvaise idée Les écologistes prônent la sobriété et la décroissance, prétendument incontournables pour répondre à la destruction de l’environnement, invoquant les limites de la croissance dans un monde fini. Cet argument ne manque pas de pertinence à première vue. C’est celui de déconsidéré aujourd’hui au point que le mot « Malthusianisme » soit chargé d'une connotation nettement péjorative au point que sa simple évocation ait pratiquement acquis la valeur d’un argument définitif. Il est vrai que Malthus s’est lourdement trompé dans ses prévisions. Sa théorie était une considération simple pour ne pas dire simpliste : Toutes les espèces animales ont un taux de reproduction tel que leur population atteint rapidement un seuil qui dépasse la nourriture disponible. En pratique cependant, chaque espèce atteint un équilibre où les naissances équilibrent les décès, à un niveau qui dépend des ressources disponibles. En fait, sa théorie n’était pas foncièrement incorrecte, elle était seulement incomplète. Ses prévisions reposaient en effet sur le présupposé inexact que les ressources disponibles dans un monde fini sont également finies et invariantes. Ce n’est cependant pas le cas car les ressources disponibles varient avec un changement d’environnement et en particulier avec les progrès techniques, qui permettent d’engendrer une augmentation des ressources. Au cours des derniers siècles et particulièrement des dernières décennies, l’humanité a bénéficié d’une considérable augmentation des ressources agricoles, à la base de toutes les chaines alimentaires, par l’effet conjugué de la mécanisation et des engrais, et aussi de l’augmentation du taux de CO2. Les deux premiers facteurs se sont déployés grâce aux nouvelles énergies et en particulier grâce aux moteurs thermiques et électriques. Une majoration des ressources permet donc d’élever l’équilibre d’une population à un niveau supérieur. Le processus est néanmoins limité dans un monde fini et sur ce plan Malthus avait raison. L’humanité dépend des ressources disponibles, en particulier énergétiques et alimentaires. Si on peut concevoir, du moins en théorie, la disponibilité d’une énergie pratiquement sans limite grâce à l’énergie nucléaire, les ressources alimentaires dépendent des rendements et des surfaces cultivables, qui ont nécessairement une limite absolue même s’il reste une marge de progression. L’humanité nécessite bien entendu d’autres ressources, comme l’eau potable et des matières premières ; mais leur disponibilité n’est pas limitée dans l’absolu, ou du moins les quantités disponibles se situent très au-delà des limites alimentaires et elles n’ont donc pas de limitation pratique, avec toutefois cette réserve que leur disponibilité peut s’avérer de plus en plus difficile sur le plan technique et donc économique. Toutes les ressources matérielles élémentaires, l’eau et les molécules simples, sont néanmoins invariantes en quantité dans la croute terrestre. Elles sont donc théoriquement indéfiniment disponibles, sauf qu’avec le temps elles se diluent dans l’environnement, ce qui rend leur recyclage de plus en plus difficile. Par exemple l’eau est toujours aussi abondante qu’autrefois mais une partie est contaminée de polluants nombreux qu'il est difficile d'éliminer et le recyclage des métaux dans les machines en fin de vie et dans surtout dans les bâtiments peut être problématique. D'autre part certaines molécules simples peuvent se transformer, comme l’hydrogène qui se couple aisément avec l’oxygène pour former l’eau, une molécule très stable. Pour autant, ces difficultés ne sont pas insurmontables ; la question est essentiellement technique et économique. On peut recycler les métaux en les extrayant des structures complexes comme les bâtiments et les décharges, comme c'est déjà le cas en partie pour les machines usagées, et on peut retrouver l’hydrogène à partir de l’eau par hydrolyse. Même les hydrocarbures peuvent être synthétisés, à partir du charbon mais aussi de la biomasse. La disponibilité des matières premières se réduit donc finalement à la disponibilité d'énergie. Le problème posé, que peut apporter la sobriété ? Une seule chose : permettre à la population humaine de trouver son équilibre à un niveau supérieur, où elle se retrouvera de nouveau limitée par les ressources, en particulier alimentaires. D’où la question : Est-il préférable de vivre nombreux dans la sobriété ou moins nombreux dans l’opulence ? Dans les deux cas, il ne fait aucun doute que les ressources seront finalement utilisées au maximum: Il n’est pas d’exemple où une population ait accepté la sobriété sans autre contrainte que la limitation des ressources disponibles. Or, dans la sobriété la répercussion environnementale sera plus grande que dans l'opulence, le nombre d'individus plus élevé disposant d'un espace individuel plus restreint et exerçant de ce fait une pression sur l'environnement plus importante et une pollution totale également plus élevée. En conclusion, dans le monde fermé qui est le nôtre, la sobriété ne peut en aucun cas être une solution préservant l’environnement et l’espace vital des autres espèces : c’est exactement le contraire…

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