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Synthèse

On peut résumer comme suit les connaissances accumulées sur le changement climatique, synthèse des nombreuses publications et articles en libre accès sur la toile. On objectera que les références citées ici sont pour la plupart contraires à la thèse du GIEC et que de nombreux ouvrages sur la question sont omis des références.

La raison en est que ces ouvrages ne sont pratiquement tous que des vulgarisations de la thèse du GIEC sans aucun argument nouveau qui ne soit déjà développé dans le volumineux rapport préliminaire du GIEC, et pour la plupart uniquement dans le résumé à l’usage des décideurs, qui omet des points essentiels du rapport de base. Aucun des livres alignés sur l’orthodoxie du GIEC n’apprend quoi que ce soit qui ne figure dans le résumé ou la première partie du rapport complet du GIEC, qui traite l’aspect scientifique des causes du changement.

Je n’ai pas pris connaissance complète de la seconde partie du rapport complet, qui traite des conséquences possibles du réchauffement, ni de la troisième qui traite des mesures proposées. Je me suis limité pour ces deux parties au résumé du rapport à l'usage des décideurs.

Nous vivons actuellement une période de léger réchauffement climatique, récupération de la dernière petite période glaciaire qui fut très néfaste pour l’humanité, période bien documentée en particulier en Europe. Le développement industriel a vraisemblablement contribué au réchauffement actuel, essentiellement en bouleversant le cycle de l’eau, qui est le principal gaz à effet de serre, en diminuant l'effet de refroidissement de l’évaporation de surface, notamment par la déforestation des forêts intertropicales et par le bétonnage des surfaces des villes. L'industrialisation a aussi probablement majoré les émissions de CO2, gaz minoritaire comme l’est aussi le méthane dans l’effet de serre global, deux gaz qui contribuent avec la vapeur d'eau à retenir dans la basse atmosphère (troposphère) une partie des infra-rouges (IR) émis par la surface de la planète suite à son échauffement par l'irradiation solaire. Malgré ce réchauffement, nous sommes toutefois encore dans une période climatique plus froide que les deux périodes de réchauffement les plus récentes, la période romaine et l’époque médiévale, lorsque la température moyenne était plus élevée et les glaciers alpins moins étendus qu’ils le sont aujourd’hui, malgré leur fonte récente. Et la période actuelle est beaucoup plus froide que lors des périodes interglaciaires précédentes, lorsque la température moyenne était au moins 5° plus élevée et que la nature était alors luxuriante, comme le furent toujours les périodes de réchauffement.

Il est extrêmement improbable que la majoration anthropique prévisible du taux de CO2 contribue à augmenter de façon significative la température moyenne actuelle, pour des raisons physiques, tandis que la perturbation anthropique du cycle de l’eau est davantage susceptible d'y contribuer bien que modestement.

Par conséquent, en décarbonant on se trompe de cible si on souhaite stabiliser l’évolution climatique, ce qui n’est pas forcément une bonne idée compte tenu des bienfaits avérés du réchauffement, quelles qu’en soient les causes. En outre il est établi et d'ailleurs non contesté que le CO2, indépendamment de son hypothétique effet sur la température, est par lui-même extraordinairement bénéfique aux espaces verts, au plancton océanique et aux rendements agricoles.

La décarbonation est donc une double et coûteuse aberration, notamment dans le développement des énergies dites renouvelables, qui sont intermittentes, polluantes, non rentables, et par conséquent responsables de l’augmentation du coût de l’électricité.

D'autre part aucune autre forme d'énergie a une capacité comparable aux hydrocarbures pour un volume et un poids équivalents, à l’exception de l’hydrogène, qui est toutefois beaucoup plus coûteux et qui a de multiples inconvénients. A moins de confirmation de l'hypothèse récemment évoquée de sources d’hydrogène fossiles exploitables, les hydrocarbures resteront indispensables dans de nombreux secteurs et irremplaçables pour certains, comme l’aviation. Fort heureusement il est possible de les synthétiser à partir de CO2, ce qui requiert évidemment de l’énergie, et ils resteront donc disponibles indéfiniment grâce à l'énergie des super-générateurs nucléaires à neutrons rapides, avenir de l’électricité du futur, qui ne requièrent que 100 fois moins d'uranium que les générateurs classiques et peuvent même utiliser leurs déchets, ce qui rend cette source d'énergie pratiquement inépuisable. Il en existe ​actuellement trois en fonction.

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