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  • Le GIEC | Climatosceptique

    GIEC : Un organisme politique Le GIEC n’est pas un organisme scientifique. Il ne l'est ni dans sa composition, ni dans sa compétence, ni dans son fonctionnement. C’est un organisme politique, émanation de l'ONU au service d’une idéologie écologiste masquée par une façade pseudo-scientifique. Il est hallucinant que le GIEC soit régulièrement cité comme organisme scientifique de référence sur la question climatique... Sa composition : Un organisme scientifique se compose de professionnels choisis par leur pairs sur base de critères objectifs de leur cursus professionnel, incluant diplômes et publications, avec souvent nécessité d'un parrainage par un nombre déterminé de scientifiques déjà titulaires. Les membres du GIEC sont désignés par les gouvernements sans critère objectif et sans consultation des membres de l'association ni d'aucune instance scientifique. Les rédacteurs et signataires du rapport final d’une quarantaine de pages, le résumé à l’intention des décideurs, ne sont pas des scientifiques mais des fonctionnaires subalternes représentant les 156 états membres, dépourvus de la moindre compétence scientifique. Sa compétence : La compétence d'un organisme scientifique est garantie par les modalités de recrutement de nouveaux membres. Il n'y a aucun membre de l'association qui ne soit un scientifique spécialiste reconnu du domaine concerné. Les scientifiques membres du GIEC ne présentent aucune garantie de compétence : des chapitres entiers de ses rapports ont été critiqués par des scientifiques en relevant l'absence de toute compétence du rédacteur dans le domaine concerné, bien qu'ils aient été choisis par leur gouvenemernt. Les scientifiques sont minoritaires dans le GIEC, ils sont 600 parmi les 2.500 membres. Son fonctionnement : Le travail du GIEC consiste à rédiger un rapport préliminaire, qui est une méta-analyse d'une sélection de travaux sur le climat. Cette sélection est orientée par leur mission qui est de corroborer l'origine anthropique du réchauffement climatique et son influence délétère pour l'humanité. Cette mission très sélective est un biais fondamental dans la sélection des articles retenus. Leur sélection inclut souvent leurs propres travaux et ils se citent largement les uns les autres. C'est là un conflit d'intérêt majeur. Cet organisme politique s’est dès l’origine entouré de collaborateurs qui ont accumulé les articles corroborant la thèse anthropo-réchauffiste, conformément à leur mandat, en écartant la quasi-totalité des travaux en sens contraire. Les membres influents du GIEC ont en outre ostracisé leurs adversaires au point de faire couper leurs subventions, de les écarter des réunions, de s’opposer à leurs publications et même de les faire licencier de leurs institutions... Lorsqu'un organisme scientifique organise un congrès, la sélection des articles est déléguée à des groupes d'experts de l'association reconnus pour leur compétence particulière dans le domaine du sujet présenté. En aucun cas un membre du groupe chargé de la sélection des présentations proposées ne peut exprimer un avis sur un travail dont il est auteur ou co-auteur. La contradiction est au coeur du fonctionnement d'un organisme scientifique, c'est l'essence même de son fonctionnement comme c'est le cas pour toute démarche scientifique en général. Dans une revue scientifique, tout projet de publication est passé au crible par un comité de lecture indépendant. L’auteur est contraint de satisfaire ses critiques et observations dans ses réponses. Il en sera de même pour les questions posées par les lecteurs après publication. Le GIEC ne suit aucune de ses procédures. Des rapports biaisés : Exemple d'une sélection orientée : dans une méta-analyse d’articles publiés en 2.020 portant sur l’incidence des phénomènes météorologiques majeurs, 52 des 53 articles inclus ne mettaient en évidence aucune augmentation. Le GIEC a sélectionné l'unique rapport conforme à ses vues qui affirmait une augmentation, ignorant superbement les 52 autres. L’Inter Academy Council des USA, un groupe d’experts mandaté pour auditer les méthodes du GIEC, y a relevé 7 défauts de procédure ; et c’était encore pire dans les parties du rapport consacrées aux prédictions, où le GIEC viole 72 principes sur les 89 applicables. Le GIEC n’a tenu aucun compte des recommandations de cet audit. Des fraudes ont aussi été mises en évidence, suite à une fuite d’échanges de mails connue sous le nom de « climategate ». Les rapports du GIEC sont biaisés à au moins quatre niveaux : Le premier biais se trouve dès le libellé de sa mission : « Évaluer les informations d’ordre scientifique, technique et socio-économique nécessaires pour comprendre les fondements scientifiques des risques liés au changement climatique d’origine humaine. » La mission confiée au GIEC contient donc sa réponse. Elle peut se reformuler ainsi : Il y a un changement climatique ; il est dû aux activités humaines ; il induit des risques : il vous appartient d’étayer cette thèse. Le second biais est dès lors implicite. Il se situe dans la sélection des articles retenus. Il n’y a pratiquement que les articles allant dans le sens anthropo-réchauffiste qui seront retenus par les réviseurs. Le troisième biais existe avant même la sélection des articles par le GIEC. Les recherches sont en effet essentiellement dirigées dans le sens de la thèse orthodoxe car ce sont celles-là qui permettent de recevoir les fonds nécessaires ; et si les résultats ne sont pas conformes aux attentes, les articles rencontreront des difficultés de publication car le GIEC exerce une pression de censure sur les journaux spécialisés. Le quatrième biais est dans la transcription du rapport préliminaire du GIEC dans le résumé à l’intention des décideurs, lequel est rédigé par des politiques et un nombre restreint de scientifiques affidés à la cause. Ce résumé va altérer le texte initial dans le sens requis, au point que de nombreux scientifiques inclus dans la rédaction du rapport préliminaire démissionnerons, certains avec fracas, la plupart avec discrétion pour ne pas mettre en péril leur carrière et le financement de leur département. Il y aura encore un cinquième biais dans la communication des médias, qui ne rapporteront que les prévisions les plus outrancières du rapport du GIEC, car ce sont celles-là évidemment qui attirent l’attention du public. Le GIEC ne suit aucune de ces procédures.

  • Idées reçues sur le climat | Climatosceptique

    Idées reçues sur le climat Malgré la désaffection populaire, politique et scientifique de la « cause climatique » les media persistent à propager des idées fausses sur le climat. En voici quelques-unes : L’augmentation du CO2 est responsable d’une augmentation de la température moyenne. FAUX : C’est l’augmentation de la température qui induit une augmentation du taux de CO2 atmosphérique, par effet de dégazage des océans. A toutes les échelles de temps, l’élévation de température précède l’augmentation du CO2 : Voir figure n° 2 dans les diapositives associées à l’exposé « La déraison climatique ». La fonte de la glace du pôle nord va entrainer une élévation majeure du niveau océanique. FAUX : La glace polaire étant une banquise, sa fonte n’est pas susceptible de modifier le niveau marin, pour la même raison que lorsque les glaçons de votre verre de whisky auront fondu le niveau du liquide sera strictement inchangé : principe d’Archimède. Les forêts vierges de l’Amazonie et d’autres régions sont des sources majeures de stockage du CO2 atmosphérique. FAUX : Dans une forêt vierge, le pourrissement des arbres morts restitue à l’atmosphère le CO2 accumulé pendant leur croissance. Ce n'est que dans une forêt exploitée associant coupes régulières et reboisement que du CO2 est prélevé dans l’atmosphère. NB : Par contre le déboisement intertropical entraîne une diminution d'évaporation non compensée par les jeunes plantations ce qui a un effet de réchauffement par diminution de l'effet de refroidissement lié à l'évaporation démultipliée par la surface des feuilles d'arbres. La déforestation est dramatique ces dernières décennies. FAUX : Nonobstant une déforestation en quelques endroits, qui a effet indirect de réchauffement, cf supra, la croissance du CO2 atmosphérique, qui est la nourriture des plantes, a entrainé ces dernières décennies une augmentation globale des espaces verts de la planète et notamment des forêts d’une superficie équivalente à la surface de l’Amazonie. Voir les figures n° 13 et 14 dans les diapositives associées à l’exposé « La déraison climatique ». NB : Par contre ce sont les forêts tempérées qui augmentent, au dépens des forêts tropicales, avec comme conséquence un effet de réchauffement suite à une différence d'évaporation: cf ci-avant. . Le CO2 est un polluant. FAUX : Le CO2 est au contraire la molécule essentielle de toute la vie sur terre et en mer, étant à la base de toutes les chaines alimentaires ; et son taux optimal est le triple de sa valeur actuelle. Voir figure n° 15 dans les diapositives associées à l’exposé « La déraison climatique ». Les sécheresses augmentent sous l’effet du réchauffement climatique. FAUX : Les sécheresses ont diminué régulièrement ces dernières décennies sous l’effet du reverdissement de la planète et peut-être, ce reste à prouver, d’une possible augmentation des précipitations secondaire à l’augmentation d'humidité atmosphérique. Voir figure n°17 dans les diapositives associées à l’exposé « La déraison climatique ». Les incendies de forêt augmentent sous l’effet du réchauffement. FAUX : Les incendies de forêt ont diminué régulièrement ces dernières décennies, sous l’effet du reverdissement la planète et peut-être aussi, ce n’est pas prouvé, d’une augmentation des précipitations secondaire à l’augmentation de l’humidité atmosphérique. Voir figure n°18 dans les diapositives associées à l’exposé « La déraison climatique ». Les cyclones, ouragans et autres tempêtes tropicales ne cessent d’augmenter en fréquence et en gravité. FAUX : La fréquence de ces différentes formes d’évènements climatiques extrêmes n’a pas varié et elle a même tendance à diminuer ces dernières décennies. Voir figure n° 19 dans les diapositives associées à l’exposé « La déraison climatique ». Le GIEC est l’organisme scientifique de référence en matière climatique. FAUX : Le GIEC n’est un organisme scientifique ni dans sa composition, ni dans sa compétence, ni dans son fonctionnement. C’est un lobby écologiste de l'ONU qui s’est donné un vernis pseudo-scientifique et qui n’a aucune crédibilité du fait de fraudes, de mensonges, d’omissions, d’affirmations erronées, du refus de contradiction, de présentations trompeuses et d’extrapolations invraisemblables. Voir figures n° 22 et 23 dans les diapositives associées à l’exposé « La déraison climatique ». Le changement climatique est exceptionnel par son amplitude et sa rapidité. FAUX : Les analyses des prélèvements de calottes glaciaires montrent que des changements plus rapides et de plus grande amplitude sont survenus de nombreuses fois dans le passé climatique. Il y a un large consensus scientifique sur la responsabilité anthropique du réchauffement actuel. FAUX : Des milliers de scientifiques contestent l’implication du CO2 dans le changement climatique. Cf liste de quelques scientifiques climatosceptiques dans l'annexe à l’exposé « La déraison climatique ». La planète se dirige vers un réchauffement catastrophique pour l’humanité. FAUX : Le climat se dirige avec une absolue certitude vers une période glaciaire dramatique dont la survenue est imprévisible, allant de quelques siècles à quelques milliers d’années. A plus court terme, le réchauffement actuel est favorable à l’humanité, comme l’ont été les deux dernières périodes de réchauffement, au moyen âge et à l’époque romaine. Il est vital de limiter le taux de CO2 atmosphérique et cela quel qu’en soit le prix, par restriction des émissions et par séquestration du CO2. FAUX : Le CO2 étant largement bénéfique pour le plancton, les espaces verts et les rendements agricoles, il faudrait au contraire majorer autant que possible son taux atmosphérique. On pourrait le faire sans gaspiller les carburants fossiles, en brûlant du calcaire dans les cimenteries avec l’électricité produite par le nucléaire, l’éolien ou le photovoltaïque en période de basse consommation. L’élévation du niveau océanique a déjà impacté de nombreuses iles du pacifique, en partie submergées. FAUX : L’élévation du niveau océanique a débuté il y a 12.000 ans, au début de l’Holocène où il était 120 mètres plus bas soit une élévation de 10 à 15 mm par an et il n’a cessé de ralentir depuis à moins de 3 mm par an aujourd’hui. Le niveau marin est une mesure relative qui dépend localement de plusieurs facteurs, notamment des mouvements de subduction, si bien que selon les endroits le niveau peut s’élever davantage ou bien baisser. La surface totale des iles du pacifique a augmenté de l’ordre de 3 % ces dernières décennies. La submersion progressive des Tuvalu est un mensonge, leur surface n'a pas diminué.

  • Mécanismes régulateurs | Climatosceptique

    Mécanismes régulateurs Selon le GIEC l'effet de serre intrinsèque du CO2 (majoration de température de 0,78 ° pour un doublement du taux atmosphérique actuel) entrainerait une augmentation secondaire de la température suite à la majoration de l'effet de serre de la vapeur d'eau, qui est la principale molécule à effet de serre de l'atmosphère. C'est en effet possible, bien que ce ne soit pas établi actuellement. Sauf que le GIEC ne parle pas des puissants mécanismes régulateurs qui tendent à limiter toute variation de température de la planète. Les 6 principaux modérateurs de la température de la planète : La majoration du taux de vapeur d'eau atmosphérique : Secondaire au réchauffement, elle tend à augmenter les nuages et donc l’albédo, qui est le taux de réflexion du rayonnement solaire par les nuages et par le sol. Or, si l’albédo actuellement stable à 29 % augmentait de seulement 1 %, le refroidissement serait de 2 degrés. L'évaporation de surface : L'élévation de la température planétaire entraîne une majoration de l'évaporation des surfaces océaniques et terrestres. Ce mécanisme est considéré par plusieurs scientifiques comme le principal modérateur des variations de température du globe. La perturbation anthropique du cycle naturel de l'eau avec diminution de l'évaporation de surface par déboisement en zone tropicale et bétonnage des surfaces urbaines et donc de son effet de refroidissement est une cause contribuant probablement de façon significative au réchauffement actuel, susceptible d'augmenter avec la poursuite du déboisement en zone intertropicale et de l'extension des zones urbanisées. Le rayonnement de Planck : Tous les corps naturels rayonnent à la puissance quatre de leur température, c'est l'émission du corps noir. Lorsque la température de surface du globe augmente de 1 % le taux du rayonnement direct renvoyé vers le cosmos augmente instantanément de 4 % ce qui entraîne son refroidissement. La conduction de Fourier : La différence de température entre le sol et le point le plus froid de la haute atmosphère, qui est de - 65 degrés Celsius à 12 km d'altitude, génère un flux de chaleur par conduction qui augmente avec le différentiel de température et donc avec la température de surface. La convexion de Hadley : Il existe 3 boucles de convection dans chaque hémisphère. La plus puissante est la cellule équatoriale de Hadley, à la source des Alizés, qui soufflent d'est vers l'ouest en conséquence de la pseudo-force de Coriolis. L’air chaud à l’équateur monte à 12 km et une fois refroidi en altitude il se dirige vers les tropiques où il redescend chargé d'humidité, et cette eau se condense alors en pluies. Les océans : Les transferts de chaleur entre la masse océanique située au dessus de la thermocline (à un kilomètres de profondeur), mille fois plus importante que la masse de la totalité de l'atmosphère, sont un puissant modérateur des variations de la température du globe. l

  • Jusque quand ? | Climatosceptique

    Jusque quand ? Selon l’adage connu « On ne peut pas mentir à tout le monde indéfiniment » et selon un autre adage « Seul le mensonge a besoin du soutien du gouvernement, la vérité se suffit à elle même ». Et donc la vérité climatique finira nécessairement par advenir ; mais combien d’années cela prendra-t-il ? Malgré le nombre croissant de sceptiques de la doxa du GIEC, tant parmi les scientifiques (cf lien ci-dessous) que dans la population, le dogme de l’avènement prochain d’une catastrophe climatique d’origine anthropique continue d’être répété quotidiennement dans les media, le journalisme d’investigation ayant disparu, et il a aussi largement investi le cinéma et l’enseignement, imposant son idéologie en particulier dans les classes primaires et secondaires. Bien que toutes les prévisions antérieures du GIEC aient été démenties par les faits, cet organisme politique poursuit sa fuite en avant dans le catastrophisme tout en ramenant prudemment ses nouvelles prévisions à un horizon plus lointain, moins susceptibles d’être à nouveau démenties à brève échéance. Dans un contexte où le financement par les gouvernements des énergies réputées renouvelables et des mesures de lutte contre le méchant CO2 a été pour les entreprises du secteur une manne qui semblait inépuisable jusque tout récemment, la fête pourrait donc encore durer des années. Quelques signes cependant pourraient bien annoncer la fin de la récréation, comme l’arrêt des subsides aux véhicules électriques en Allemagne, la désaffection du public partout en Europe pour les voitures électriques, et son opposition à l’augmentation du coût de l’électricité. Néanmoins, avec le soutien massif des media, des activistes écolo-terroristes et des organisations de jeunes gens au cerveau lavé par la désinformation, il reste probable que la doxa climatique ne s’écroule qu’avec le renversement avéré de la tendance au réchauffement, ce qui adviendra nécessairement mais pourrait n’être probant qu’après plusieurs décennies de refroidissement, bien que quelques années d'un net refroidissement pourrait retourner l’opinion dominante. En attendant, si le climato-scepticisme gagne du terrain dans notre population, c’est sans doute moins par désaffection de la thèse du GIEC de la culpabilité anthropique (très peu de personnes ont les compétences scientifiques pour en juger mais elles ont tout de même accès à une abondante littérature de vulgarisation sur le sujet) que par opposition aux mesures prises dans l’objectif illusoire de décarboner à court terme, responsables très concrètement d’augmenter le coût de l’électricité comme aussi par répercussion celui de la plupart des marchandises encore produites en Europe, de polluer les paysages par l’implantation des éoliennes, d’imposer des voitures électriques coûteuses et aux inconvénients multiples, et d’envisager des restrictions de liberté et un mode de vie dont la population ne veut pas. Du coup, la politique climatique est devenue un enjeu de la politique tout court, ce que certains politiciens ont bien compris, et ce pourrait bien être une des causes majeures des récents choix électoraux, en particulier le parti républicain aux USA et le RN en France, qui s’opposent clairement aux mesures de décarbonation à tout prix, même quand ils ne contestent pas l’idéologie du GIEC dans son fondement réputé scientifique. Je crains de ne pas vivre assez longtemps pour voir l’implosion de l’arnaque scientifique la plus gigantesque et la plus réussie depuis Lyssenko. Mais celle-là était limitée à l’URSS alors que celle-ci est pratiquement mondiale. Son effondrement signera la mort professionnelle des nombreux scientifiques qui n'ont pas encore viré de bord. Quant aux médias, ils se dédouaneront sur les politiques, qui s’en remettront vite, je n’en doute pas. Mais l’effet le plus dévastateur sera la défiance de la population pour la science en général, et pour très longtemps… Ci-après une liste non exhaustive des scientifiques n’appartenant pas au pseudo « consensus » proclamé par le GIEC : https://www.wikiberal.org/wiki/Liste_de_scientifiques_sceptiques_sur_le_réchauffement_climatique Cliquer ici pour ouvrir ce lien : Download

  • Un peu de logique | Climatosceptique

    Un peu de logique Il résulte du simple bon sens que trois conditions doivent être remplies pour justifier une réduction drastique et rapide des émissions de CO2 dans le but d’éviter un réchauffement climatique nuisible à l'humanité : La preuve que la progression du taux actuel de CO2 puisse encore augmenter significativement la température. La preuve que l'accroissement du réchauffement entrainerait plus d’inconvénients que d’avantages et que, le cas échéant, la nuisance globale dépasse les bénéfices prouvés du CO2 lui-même. La capacité technique et économique de modifier le climat par le biais du taux de CO2. Aucune de ces conditions n’est remplie. 1° La majoration de l’effet de serre du CO2 : Son impact sur la température n’est pas connu avec certitude, pour autant qu’il existe, car plusieurs scientifiques l’estiment inexistant. Les 20 scientifiques qui ont estimé indépendamment la sensibilité climatique du CO2, c’est à dire l’augmentation de la température moyenne par doublement de son taux, qui ne sera pas atteint à la fin du siècle, se situe entre 0 et 0,8 degrés. Le GIEC lui-même l’évalue à 0,78 degrés. S’il fait l’hypothèse d’un possible réchauffement au-delà, ce serait suite à la majoration de l’effet de serre de la vapeur d’eau secondaire à l’augmentation d’humidité de l’atmosphère. C’est en effet possible, sauf que cette majoration d’humidité secondaire au réchauffement - et indépendante de la cause de celle-ci - entrainerait plusieurs autres rétroactions non prises en considération par le GIEC et notamment une augmentation des nuages et donc de l’albédo, qui est le taux de réflexion du rayonnement solaire. Or, une majoration de l’albédo d'une unité au-dessus de sa valeur actuelle de 29 % entrainerait un effet de refroidissement de 2 degrés. Est-il dès lors sensé, sans aucune certitude que la progression du taux de CO2 puisse avoir une incidence sur le réchauffement, de consacrer des sommes faramineuses à la décarbonation aux dépens de l'adaptation et des autres problèmes planétaires comme la pollution ? Dans un conte oriental, Nasreddine le sage qui était fou, ou l’inverse, cherche une médaille qu’il a perdue dans une ruelle. Il croise un ami qui lui demande s’il est certain de l’avoir perdue ici. Il lui répond : non je l’ai perdue dans cette autre ruelle là-bas, mais elle est totalement obscure, on n’y voit rien, alors je la cherche dans celle-ci, qui est bien éclairée... 2° La balance des bénéfices et inconvénients du réchauffement : Les media martèlent l’avènement d’un réchauffement catastrophique incluant en particulier un accroissement des incendies et des évènements météorologiques majeurs, des morts par canicules et une submersion des iles, rivages et terres basses par élévation majeure du niveau océanique. Toutefois, aucune de ces prévisions n'est observée actuellement. Curieux journalisme, qui ne parle jamais des avantages majeurs du réchauffement et ne prend pas la peine de consulter les statistiques. Car à lire ses rapports d’un peu plus près, on constate que le GIEC confond ses prévisions avec les faits en les présentant comme tels. En réalité, les incendies de forêts ont régulièrement diminué les dernières décennies et il n’y a aucune augmentation des différentes formes de tempêtes tropicales. Pas d’augmentation non plus des sécheresses, ni d’accélération de la hausse des océans, qui progresse depuis le début de l'holocène il y a 12.000 ans, de 120 mètres au total sur toute cette période, mais de moins au cours des derniers siècles. Pour autant, il n’est pas déraisonnable de penser que la poursuite du réchauffement se traduise par une augmentation des périodes chaudes et de ses conséquences, ainsi que par une accélération de l’élévation du niveau marin, même si ce n’est pas le cas actuellement. Cependant, les périodes froides seraient également plus clémentes ; et les statistiques montrent qu’il y a dix fois plus de décès dus au froid que dus à la chaleur. Il n’est pas démontré non plus que la fréquence des tempêtes tropicales, qui n'a pas varié, devrait augmenter. Mais surtout, d’immenses étendues de terres gelées deviendraient cultivables, en Sibérie, au Canada, et au bien-nommé Groenland, comme à l’époque aussi bien nommée optimum médiéval, lorsque les Vikings y avaient établi des cultures, époque où la vigne était cultivée en Angleterre. Et plus important encore, indépendamment de son hypothétique effet sur la température, la croissance du taux atmosphérique du CO2, qui s’est déjà traduite par une augmentation de 30% de la biomasse, des rendements agricoles et du plancton océanique, permettra grâce à sa progression attendue une majoration supplémentaire des rendements de 25 à 70 % selon les cultures à la fin du siècle, avec une moyenne de plus de 40 % ; et il ne s’agit pas ici de suppositions mais bien d’un fait établi avec certitude, prouvé expérimentalement. 3° La capacité humaine de changer le climat par le biais du CO2 : En supposant de pouvoir produire en Europe en 2050 la totalité de la consommation d’électricité sans aucune émission de CO2, ce qui est déjà parfaitement utopique, cela ne réduirait les émissions que de 23 %, soit la part d’électricité dans la consommation d’énergie totale en Europe, un taux qui est de 20 % dans le monde. Le GIEC entretient la confusion entre consommation d’énergie et d’électricité, dont les taux sont très différents, à l’exception de la France, très nucléarisée. La neutralité carbone en Europe exigerait en réalité de multiplier par 5 la production d’électricité d’ici 2050 et d’exclure l’usage d'énergie carbonée pour toutes les activités humaines sans exception, dans les transports, le chauffage domestique, l’industrie et l’agriculture ; et sur base des chiffres du GIEC lui-même, la température à la fin du siècle n’en serait réduite que d’un dixième de degré… Les autres régions du monde et en particulier la Chine et l’Inde, qui totalisent à eux seuls la moitié des émissions, poursuivent l’ouverture de centrales au charbon, au rythme de deux par semaine en Chine. Les émissions aux USA vont également augmenter sous administration républicaine. Quant aux Africains, un quart de la population ne bénéficie d’aucune électricité et leur souci est de disposer rapidement d'énergie électrique bon marché, essentiellement d'origine thermique. La neutralité carbone en 2050 n’est pas seulement techniquement impossible, elle est aussi financièrement impayable. L’Europe a investi un milliard d’euros pour la décarbonation en 2025 ; un chiffre à mettre en regard avec l’estimation par Bloomberg du coût des mesures nécessaires pour atteindre l’objectif en Europe : 173.000 milliards, un montant supérieur au déficit cumulé de tous les États… L'Europe dépense ainsi inutilement des sommes faramineuses pour tenter de réguler un réchauffement qui ne peut l'être et qui est d'ailleurs globalement bénéfique, en agissant sur le CO2 qui n'a sans doute aucune incidence significative plutôt que centrer ses efforts sur l'adaptation au réchauffement dans les régions où il pourrait avoir des conséquences nuisibles, en particulier par la protection des zones côtières contre une possible accélération future des précipitations et de l'élévation du niveau océanique. En résumé, la décarbonation n'a pas d'incidence prouvée sur le climat, et même si c'était le cas elle n'aurait aucune pertinence puisque dans le meilleur des cas son hypothétique effet serait au mieux insignifiant. Les seules certitudes sont le bénéfice majeur de la progression du CO2 sur la végétation, le plancton et les rendements agricoles, le surcoût de l'électricité engendré par l’éolien et le photovoltaïque, les dégâts environnementaux résultant de leur déploiement, et l'accroissement majeur de la dette souveraine, la décarbonation techniquement impossible étant également impayable. En outre, les dépenses consacrées à cet objectif illusoire le sont aux dépens de l'adaptation locale aux changements climatiques et surtout des problèmes planétaires majeurs comme la pollution des terres et des océans, le manque d’eau potable, la dépendance énergétique et la biodiversité.

  • Synthèse | Climatosceptique

    Synthèse On peut résumer comme suit les connaissances accumulées sur le changement climatique, synthèse des nombreuses publications et articles en libre accès sur la toile. On objectera que les références citées ici sont pour la plupart contraires à la thèse du GIEC et que de nombreux ouvrages sur la question sont omis des références. La raison en est que ces ouvrages ne sont pratiquement tous que des vulgarisations de la thèse du GIEC sans aucun argument nouveau qui ne soit déjà développé dans le volumineux rapport préliminaire du GIEC, et pour la plupart uniquement dans le résumé à l’usage des décideurs, qui omet des points essentiels du rapport de base. Aucun des livres alignés sur l’orthodoxie du GIEC n’apprend quoi que ce soit qui ne figure dans le résumé ou la première partie du rapport complet du GIEC, qui traite l’aspect scientifique des causes du changement. Je n’ai pas pris connaissance complète de la seconde partie du rapport complet, qui traite des conséquences possibles du réchauffement, ni de la troisième qui traite des mesures proposées. Je me suis limité pour ces deux parties au résumé du rapport à l'usage des décideurs. Nous vivons actuellement une période de léger réchauffement climatique, récupération de la dernière petite période glaciaire qui fut très néfaste pour l’humanité, période bien documentée en particulier en Europe. Le développement industriel a vraisemblablement contribué au réchauffement actuel, essentiellement en bouleversant le cycle de l’eau, qui est le principal gaz à effet de serre, en diminuant l'effet de refroidissement de l’évaporation de surface, notamment par la déforestation des forêts intertropicales et par le bétonnage des surfaces des villes. L'industrialisation a aussi probablement majoré les émissions de CO2, gaz minoritaire comme l’est aussi le méthane dans l’effet de serre global, deux gaz qui contribuent avec la vapeur d'eau à retenir dans la basse atmosphère (troposphère) une partie des infra-rouges (IR) émis par la surface de la planète suite à son échauffement par l'irradiation solaire. Malgré ce réchauffement, nous sommes toutefois encore dans une période climatique plus froide que les deux périodes de réchauffement les plus récentes, la période romaine et l’époque médiévale, lorsque la température moyenne était plus élevée et les glaciers alpins moins étendus qu’ils le sont aujourd’hui, malgré leur fonte récente. Et la période actuelle est beaucoup plus froide que lors des périodes interglaciaires précédentes, lorsque la température moyenne était au moins 5° plus élevée et que la nature était alors luxuriante, comme le furent toujours les périodes de réchauffement. Il est extrêmement improbable que la majoration anthropique prévisible du taux de CO2 contribue à augmenter de façon significative la température moyenne actuelle, pour des raisons physiques, tandis que la perturbation anthropique du cycle de l’eau est davantage susceptible d'y contribuer bien que modestement. Par conséquent, en décarbonant on se trompe de cible si on souhaite stabiliser l’évolution climatique, ce qui n’est pas forcément une bonne idée compte tenu des bienfaits avérés du réchauffement, quelles qu’en soient les causes. En outre il est établi et d'ailleurs non contesté que le CO2, indépendamment de son hypothétique effet sur la température, est par lui-même extraordinairement bénéfique aux espaces verts, au plancton océanique et aux rendements agricoles. La décarbonation est donc une double et coûteuse aberration, notamment dans le développement des énergies dites renouvelables, qui sont intermittentes, polluantes, non rentables, et par conséquent responsables de l’augmentation du coût de l’électricité. D'autre part aucune autre forme d'énergie a une capacité comparable aux hydrocarbures pour un volume et un poids équivalents, à l’exception de l’hydrogène, qui est toutefois beaucoup plus coûteux et qui a de multiples inconvénients. A moins de confirmation de l'hypothèse récemment évoquée de sources d’hydrogène fossiles exploitables, les hydrocarbures resteront indispensables dans de nombreux secteurs et irremplaçables pour certains, comme l’aviation. Fort heureusement il est possible de les synthétiser à partir de CO2, ce qui requiert évidemment de l’énergie, et ils resteront donc disponibles indéfiniment grâce à l'énergie des super-générateurs nucléaires à neutrons rapides, avenir de l’électricité du futur, qui ne requièrent que 100 fois moins d'uranium que les générateurs classiques et peuvent même utiliser leurs déchets, ce qui rend cette source d'énergie pratiquement inépuisable. Il en existe actuellement trois en fonction.

  • L'effet de serre du CO2 | Climatosceptique

    L'effet de serre Parmi les nombreux ouvrages grand public publiés sur le climat ainsi que dans les sites et dans les articles en libre accès sur le net, on ne trouve qu’une infime proportion de publications consacrées au phénomène physique de l’effet de serre du CO2, et même dans le rapport complet du GIEC cette question n’est abordée que succinctement, ce qui est pour le moins paradoxal puisque c’est la base même de la doxa climatique. L’explication est sans doute que la plupart sinon la totalité des climatologues rédacteurs du rapport préliminaire du GIEC (le rapport définitif étant rédigé par des politiques) n’ont qu’une compétence limitée en physique, voire aucune. Il résulte de l’examen des rares publications consacrées au mécanisme de l’effet de serre que les théories se répartissent en 4 catégories, même si certains auteurs les développent avec des variantes voire les reprennent à leur compte inchangées sans toujours citer l’auteur de la théorie originelle. Ces 4 théories sont celles du GIEC, de Bellamy, de Morane et de Dufresne. Selon le GIEC, l’effet de serre du CO2 est reconnu (du bout des lèvres...) comme étant presque saturé, l’absorption des infra-rouges (IR) dans leur bande d’absorption (limitée à 16 % du total des IR émis) ayant lieu essentiellement dans les couches basses de la troposphère, ce qui le conduit à estimer la sensibilité climatique intrinsèque du CO2, c’est-à-dire son effet théorique sur la température par doublement de son taux, à 0,78 degrés, soit une valeur au maximum des estimations publiées par une vingtaine de scientifiques, la fourchette de majoration allant de 0 à 0,8 degrés. Si le GIEC fait l’hypothèse d’une augmentation de température supérieure à un degré, c’est en supposant un renforcement de l’effet de serre de la vapeur d’eau suite au réchauffement mineur initié par le CO2. Cette hypothèse n’est toutefois pas prouvée car l’hypothétique majoration d’humidité atmosphérique secondaire au réchauffement entrainerait également 5 autres rétroactions (voire 12 selon certains scientifiques) qui ne sont pas prises en considération par le GIEC et dont il est impossible d’estimer les contributions relatives. En particulier, une majoration de l’humidité atmosphérique augmenterait les nuages et donc l’albédo, avec un effet de refroidissement ; si bien que si synergie il y avait, elle pourrait bien être négative. Remarquablement, cet hypothétique effet de renforcement de l’effet de serre global dû à la vapeur d’eau dépendrait donc de l’augmentation de la température quelle qu’en soit la cause et non du CO2 lui-même, qui n’entrainerait de son propre fait qu’une majoration de température de 0,8 degrés au maximum à la fin du siècle. Or, on ne constate actuellement aucune majoration de l’humidité atmosphérique moyenne et une augmentation de température de plus de 0,8° à la fin du siècle suite aux émissions de CO2 est donc une pure spéculation qui n’est étayée ni par les faits ni par la théorie. La seconde théorie est celle de Bellamy qui reprend celle de Gervais, pratiquement à l'identique, en citant honnêtement sa référence. Le point clé est ici que les molécules de CO2 excitées par l’absorption d’un IR dans la basse atmosphère sont rapidement désexcitées par collisions avec les molécules principales de l’air, oxygène et surtout azote, qui n’ont pas d’effet de serre, bien avant qu’elles puissent se désexciter par ré-émission de l’IR absorbé dans une direction aléatoire et donc partiellement vers les couches supérieures de l’atmosphère. De ce fait, les IR absorbés par le CO2 sont convertis en chaleur dans la basse atmosphère et aucune émission de rayonnement ne peut atteindre la stratosphère pour sortir dans l'espace. L’effet de serre du CO2 est donc complètement saturé et il est impossible que puisse advenir un réchauffement supplémentaire lié à la majoration future de son taux actuel. Voir à ce sujet le complément d'information en bas de page, réponse de Chat-GPT à la question du transfert d'énergie de la molécule de CO2 excitée par absorption d'un IR émis de la surface (effet de serre) aux molécules de l'air n'ayant pas d'effet de serre, azote en particulier . La troisième théorie est celle de Dufresne et Treiner. Elle suppose que les molécules de CO2 excitées ré-émettent ces IR dans des directions aléatoires et donc pour moitié vers l'altitude aux couches supérieures de l'atmosphère qui les retransmettent et ainsi de suite jusqu’à la distance de libération dans la stratosphère. Le point clé ici est que les ré-émissions du CO2 des couches supérieures, bien que de moins en moins nombreuses, sont émises à une température inférieure, ce qui diminue leur énergie d'émission et tend donc à conserver davantage la chaleur dans l'atmosphère. En effet la puissance d'émission dépend de la température T absolue, en degrés Kelvin, à la puissance 4 selon la formule P = B x T4 dans laquelle P est la chaleur libérée, T4 la température à la puissance 4 et B la constante de Boltzmann. Les IR émis par la surface qui sont captés par le CO2 dans les couches basses de l'atmosphère sont donc ré-émis et captés dans les couches supérieures puis ré-émis vers la haute atmosphère avec moins d'efficacité et ainsi de suite jusqu’à l’altitude de libération. Il reste que de moins en moins d'IR émis par la terre sont captés par le CO2 avec l'altitude. Cette théorie ne moditie pas fondamentalement l'effet de serre du CO2, elle relativise seulement le phénomène de saturation ; mais surtout elle ignore la désexcitation du CO2 dans le bas de l’atmosphère par collisions moléculaires, ne prenant en compte comme le GIEC que la ré-émission d’IR comme mécanisme de désexcitation du CO2. La quatrième théorie est celle de Hadrien, Veyres et Morane, lesquels nient toute possibilité de réchauffement de l’atmosphère par effet de serre du CO2. Le point clé ici est que l’effet régulateur principal du climat est l’évaporation. Je ne m’étendrai pas ici sur cette théorie complexe mais très bien détaillée et en accès libre sur le net. Elle bouscule quelques notions généralement admises, argumentant notamment que la température d’une terre sans atmosphère serait beaucoup plus basse que - 18°. Que peut-on conclure de certain dans tout ceci ? 3 choses : Premièrement, dans leur grande majorité les scientifiques admettent le principe de l’effet de serre, qui permet en incluant toutes les molécules impliquées (H2O, CO2, méthane et quelques autres) d’avoir une température moyenne de surface de la planète de 15° au lieu de - 18°. Deuxièmement, la coexistence de théories fondamentalement divergentes élaborées par des physiciens compétents est la preuve indiscutable que l’effet de serre reste encore largement incompris, qu’il s’agit toujours d’hypothèses et non d’un savoir scientifique définitivement acquis (pour autant qu'un savoir définitif ait un sens en science...) Troisièmement, que la majoration future du taux de CO2 ne peut conduire intrinsèquement qu’à une majoration de température de 0° à 0,8° et celà quelle que soit l’importance de cette majoration. Le reste résulterait de mécanismes de rétroaction secondaires, positives ou négatives, dont on ignore leur contribution relative et dont on ignore par conséquent leur effet global sur la température. En conclusion, il est impossible de déterminer l’évolution de la température à la fin du siècle suite à la majoration continue des émissions de CO2 car on ignore dans quelle mesure elles contribuent à l’élévation de la température, voire même si elles y contribuent encore actuellement, bien qu'elles y ont sans doute contribué antérieurement, lorsque le taux de CO2 était à 200 ppm. Partant, les mesures de limitation des émissions et encore plus de décarbonation avec stockage du CO2, dont le coût estimé en Europe est impayable puisqu’il dépasse la dette souveraine de tous ses États, sont une pure folie puisque la seule certitude est que l’augmentation du taux de CO2 est extrêmement favorable à la végétation, aux cultures et au plancton océanique ; que d’autre part l’élévation actuelle de température est globalement bénéfique ; et qu’enfin, même dans l’hypothèse très improbable d’une augmentation majeure de la température due au taux de CO2, le coût qui en résulterait serait inférieur au coût consenti pour tenter de le limiter : voir à ce sujet William Nordhaus, prix Nobel d’économie 2018. Le coin des physiciens Informations recueillies sur Chat-GPT : Une molécule de dioxyde de carbone ( CO₂) excitée par absorption d'un rayonnement infrarouge peut se désactiver par collision avec une molécule d'azote (N ₂) . Ce processus est connu sous le nom de désexcitation par collision ou transfert d'énergie par collision. Lorsqu'une molécule de CO₂ absorbe un photon infrarouge, elle passe à un état excité, où ses niveaux d'énergie vibratoires ou rotationnels sont augmentés. Lorsqu'elle entre en collision avec une molécule d'azote, l'énergie excédentaire de la molécule de CO₂ peut être transférée à la molécule d'azote, ce qui permet à la molécule de CO₂ de revenir à un état d'énergie inférieur ou à son état fondamental. Ce type de processus est courant dans les gaz, où les collisions entre différentes molécules permettent de redistribuer l'énergie, stabilisant ainsi les molécules excitées. Dans l'atmosphère, ce mécanisme contribue à la dissipation de l'énergie absorbée par les gaz à effet de serre, comme le CO₂. L'absorption et l'émission de l'infrarouge par le CO₂ ne relèvent pas d'un saut d'orbitales électroniques, mais d'un processus lié aux vibrations moléculaires. Dans le cas des molécules comme le CO₂ les transitions qui se produisent lors de l'absorption et de l'émission de la lumière infrarouge sont dues à des changements dans les modes de vibration des liaisons chimiques. Le CO₂ est une molécule linéaire qui possède plusieurs modes de vibration, y compris des vibrations de flexion et d'étirement. Lorsque la molécule absorbe un photon infrarouge, cela peut exciter l'une de ces vibrations, entraînant un changement d'énergie qui correspond à la fréquence de l'infrarouge. Le mécanisme par lequel le CO₂ interagit avec le rayonnement infrarouge est principalement lié à la dynamique moléculaire et aux transitions vibratoires et non à des transitions électroniques. Les transitions électroniques, qui impliquent des sauts d'électrons d'une orbitale à une autre, se produisent généralement dans le domaine de la lumière visible ou ultraviolette, où les énergies des photons sont beaucoup plus élevées. Dont acte ; et par conséquent : Sachant que le temps moyen de contact de la molécule de excitée avec les molécules dominantes de l'atmosphère dépourvues d'effet de serre (oxygène et surtout azote) est beaucoup plus court que le temps moyen de désexcitation spontanée par ré-émission du rayonnement de l'IR absorbé, il n'y a pratiquement aucune ré-émission des IR absorbés da ns la basse troposphère, là où l'absorption des IR terrestres par le CO₂ des IR émis par la surface se fait essentiellement dans les premières diza ines de mètres au-dessus du sol. Par conséquent, la quasi totalité de l'énergie des IR émis par la surface terrestre qui sont captés par le CO₂ dans les deux bandes de son spectre d'absorption, soit 16 % du total des IR émis, se retrouve transformée en chaleur dans la très basse atmosphère et cela quel que soit le taux de CO₂ . L'augmentation du taux de CO₂ ne peut donc pas majorer de façon significative son effet de serre puisque, à son taux actuel, son effet est déjà pratiquement saturé et que l'énergie retenue est transmise aux molécules dominantes de la basse troposphère, incapables d'évacuer par rayonnement vers l'espace l'énergie qu'elles ont reçues. L'augmentation du taux de CO₂ aura donc le même effet qu'aurait, sur la luminosité d'une pièce, l'occultation de sa fenêtre par un second volet alors qu'elle en a déjà un qui empêche toute lumière d'y pénétrer. Voir à ce sujet plusieurs physiciens qui ont développé cet argument : notamment Gervais, Bellamy et Geuskens (Références ci-après) : Bellamy : Réchauffement climatique : Le pavé dans la marre. (2018) Gervais : L'Innocence du carbone : L'effet de serre remis en question. (2013) L'urgence climatique est un leurre: Prévenir d'un gâchis économique gigantesque. (2020) Impasses climatiques : Les contradictions du discours alarmiste sur le climat. (2022) Le déraisonnement climatique. (2023) Geuskens : https://www.science-climat-energie.be/author/geuskensulb-ac-be/ NB : argumentaire contesté par d'autres physiciens : https://unpeudephysique.be/wp/?p=325 Veyres : https://www.climato-realistes.fr/categorie/articles-par-auteur/francophone/veyres/ https://www.climato-realistes.fr/la-physique-du-climat-oublier-l-effet-de-serre-et-revenir-aux-fondamentaux/ Morane : Climat et CO2 : décryptage d’une manipulation (2024) https://laphysiqueduclimat.fr/wp-content/uploads/2024/01/Physique-du-climat_H_A4.pdf https://laphysiqueduclimat.fr/. Avec Veyres ; livre PDF en libre accès Voir aussi le site collectif : https://www.climato-realistes.fr/

  • La déraison climatique | Climatosceptique

    La déraison climatique Haut de page Références Conclusions Avertissement Avertissement Partie 1 Diapositives Partie 2 Conclusions Références Annexes AVERTISSEMENT Cet article et le diaporama associé sont repris d’une présentation orale. Si vous êtes convaincus de la scientificité et de l’indépendance du GIEC, du consensus scientifique sur la thèse de l’effet du CO2 sur le réchauffement climatique, et si vous êtes sensibles aux incantations de Greta l’ado autiste déscolarisée, passez votre chemin, la lecture de cet article pourrait vous donner des aigreurs d’estomac et bien pire insinuer le doute sur l’évangile de la religion climatique, ce qui en a conduit plus d’un au bûcher. Si en revanche vous soupçonner que quelque chose ne tourne pas rond dans le discours officiel, que vous vous demandez pourquoi les prévisions de l’organisme précité ont toujours été démenties par les faits, sans aucune exception, et pourquoi on ne vous propose jamais de débat contradictoire sur la question, pourquoi enfin on vous répète inlassablement qu’il y a consensus sur la responsabilité du CO2 alors que cette hypothèse est démentie par des milliers de scientifiques, alors cette présentation basée sur des faits avérés, des images et des graphiques provenant de sources sûres, plus de 70 livres grand public et articles en libre accès sur le net, cités en références, vous permettra de découvrir une réalité que les écologistes fanatiques cherchent à tout prix à occulter. Outre ces références, vous trouverez également en annexe une liste non exhaustive des scientifiques climato-sceptiques les plus connus, avec pour la plupart l’expression synthétique de leur conviction. Sans doute les écologistes ne sont ils pas tous sectaires, dogmatiques et totalitaires. Mais il est indéniable que certains le sont, comme le prouve l’historique de ma dernière présentation, programmée de longue date mais annulée en dernière minute par l’organisateur suite aux pressions exercées par des sectateurs fanatiques de la thèse canonique, ayant invoqué le caractère « dogmatique » de la conférence pour la faire censurer. Je laisse les lecteurs apprécier la pertinence de cette censure et de sa motivation, illustration de la police de la pensée verrouillant l’orthodoxie climatique et de l’omerta visant à empêcher toute réflexion critique autant que l’exposé des faits qui démontrent l’inanité de la doxa climatique. Schopenhauer (L’art d’avoir toujours raison) prescrivait qu’en dernière extrémité, à court d’arguments, lancer une attaque ad hominem permettait d’avoir le dernier mot. Dans l’incapacité de rencontrer l’exposé des faits et les arguments des milliers de scientifiques climato-sceptiques, dont le nombre et les publications ne cessent de s'accumuler, les anthropo-réchauffistes en sont désormais réduits à éliminer leurs contradicteurs. « Il a dit la vérité : il doit être exécuté » (G Béart). Diapo 17 PARTIE 1 La planète est en danger. Il est établi que les émissions de CO2 depuis l’ère industrielle sont responsables d’un réchauffement climatique sans précédent dans l’histoire de l’humanité. Ce réchauffement élève le niveau des océans, qui vont bientôt submerger les îles du pacifique et les zones côtières du monde entier. La fréquence des évènements climatiques exceptionnels augmente partout. Sècheresses, canicules et feux de forêts vont rendre une vaste partie du monde inhabitable à brève échéance. Il est urgent, s’il n’est pas déjà trop tard, de cesser totalement les émissions de CO2, et cela quel qu’en soit le prix. La survie de l’humanité en dépend et il est criminel de nier ces évidences. Voilà le discours dont les media nous abreuvent quotidiennement. Mais est-ce pour autant la réalité ? Bien que cette présentation soit titrée « La déraison climatique », elle n’est pas seulement, ni d’ailleurs principalement, un questionnement sur la responsabilité réputée anthropique du réchauffement climatique. Elle est surtout une mise en garde contre la dérive totalitaire d’une pensée dominante et contre le dévoiement d’une science inféodée à l’autorité du politique. Sur le climat, je vous dirai que le réchauffement n’a rien d’inquiétant et est au contraire globalement bénéfique, qu’il n’y a aucun consensus sur ses causes, que l’augmentation du CO2 atmosphérique est une bénédiction, que la montée du niveau océanique a débuté il y a 12.000 ans et sur le long terme n’a cessé de se ralentir depuis, que l’incidence des feux de forêts et des sécheresses est en diminution, et surtout que le GIEC n’est pas crédible, n’étant un organisme scientifique ni dans sa composition, ni dans sa compétence, ni dans son fonctionnement. Bien qu’elle soit étayée par une abondante littérature, dont la liste est à votre disposition, cette présentation est donc résolument hérétique. Pour donner le ton, je commencerai par citer Judith Curry, professeur à l'école des sciences de la terre et de l'atmosphère au Georgia Institute of Technology d'Atlanta, décorée par l'American Meteorological Society, l'American Geophysical Union, la NASA, j’en passe, auteur de plus de 100 publications, réviseur au GIEC avant d’en démissionner et de rejoindre la fondation climato-réaliste Clintel, dont les travaux sont en libre accès sur le web. Elle déclarait en 2017 : « Un scientifique est obligé d'adhérer à l'idéologie du GIEC pour obtenir des crédits et avancer dans sa carrière : soit il renonce à l'intégrité scientifique soit il peut faire une croix sur sa carrière. » L’année suivante, elle remettait le couvert dans une interview : « L’indépendance d’esprit et la climatologie sont devenus incompatibles. La climatologie est devenue un parti politique de tendance totalitaire, une science douteuse dans laquelle les scientifiques ne précèdent pas les politiciens : il courent derrière. » J’ai choisis ces citations parmi des dizaines de la même veine. A l’instar des milliers de scientifiques censurés par les cerbères du GIEC, je suis convaincu de l’absence d’incidence majeure des émissions de CO2 sur le réchauffement actuel et surtout futur, de l’inanité des catastrophes annoncées, et de la vanité des mesures proposées. On peut être sceptique sur les rapports du GIEC à au moins 4 niveaux : Celui d’un changement sans précédent dans l’histoire du climat, sur la responsabilité anthropique du réchauffement, sur son impact défavorable à l’humanité, et enfin sur le réalisme et la pertinence de réduire considérablement et à bref délai les émissions de CO2. Je suis sceptique, et c’est peu dire, sur chacun de ces quatre points. Ma conviction se fonde sur le rapport résumé du GIEC à l’intention des décideurs, sur l’essentiel de la partie technique du rapport complet, sur de nombreux articles en libre accès sur le net, une vingtaine de livres édités en anglais et presque tous ceux édités en français, soit plus de 70 ouvrages dont les références sont à votre disposition. Pour autant, je serais peu crédible en opposant une conviction, fut-elle partagée par des milliers de scientifiques, à la doxa du GIEC. Aussi cette présentation est-elle basée essentiellement sur les faits, illustrés par des images et des graphiques commentés dans le texte aux 2 / 3 de cet exposé. Les faits se résument ainsi : Tout d’abord, il est erroné de parler de dérèglement climatique, ce qui suppose que le climat ait été « réglé » avant la période industrielle, alors qu’il n’a cessé de changer à long, à moyen et à court terme. Sur le long terme, la période de réchauffement planétaire actuelle, appelée Holocène, a débuté il y a 12.000 ans. Elle est la récupération de la dernière période glaciaire et elle a initié la mutation majeure de l’histoire de l’humanité, l’avènement du néolithique, où l’homme est passé du stade de chasseur - cueilleur à celui de cultivateur - éleveur. Sur les 12.000 ans de l’holocène, mais surtout dans sa première moitié, le réchauffement a élevé les océans de 120 mètres, soit une moyenne de 10 mm par an, sous le double effet de la dilatation des eaux et de la fonte des glaces continentales, rapidement au début, puis de moins en moins, jusqu’au niveau actuel de l'ordre de 2 mm par an. A moyen terme, la température moyenne mondiale a varié également, avec quatre périodes plus chaudes identifiées sur les deux derniers millénaires, celle que nous connaissons étant la quatrième, qui a débuté vers 1.730, c’est-à-dire bien avant les émissions de CO2 anthropiques. Mesurée aujourd’hui à 14,8 degrés, la température était notamment plus élevée aux époques romaine et médiévale et les glaciers étaient alors moins étendus qu’ils le sont aujourd’hui, ce qui est attesté par la découverte de vestiges de ces périodes aux pieds des glaciers rétractés. Le réchauffement actuel est évalué à 1,1 degré sur les derniers 150 ans de mesure précise de la température, soit 0,6 degrés en un siècle. Sur ce court terme, il a connu une forte croissance de 1900 à 1940, bien avant les importantes émissions de CO2, puis un refroidissement de 1940 à 1980, en pleine croissance de ces émissions, à nouveau 20 ans de croissance, suivie d’une relative stabilité depuis le début du siècle hormis peut-être une nouvelle croissance ces dernières années, de trop courte durée cependant pour être significative. Le réchauffement n’a pas non plus été uniforme dans sa géographie. Ces deux derniers siècles, il a davantage affecté la région tempérée de l’hémisphère nord et plus particulièrement l’Europe, ainsi que l’Arctique, tandis que la température restait paradoxalement stable en Antarctique. L’hypothèse que les activités humaines soient le facteur principal du réchauffement voire même qu’elles y contribuent quelque peu est largement sujette à caution. Une contribution des émissions de CO2 d’origine anthropique semble néanmoins probable dans le réchauffement récent, mais très limitée, le CO2 atmosphérique d’origine anthropique étant de l’ordre de 10 %. Ce qui est certain en revanche, c’est que l’augmentation de 50 % du CO2 atmosphérique depuis l’ère industrielle a été formidablement bénéfique, entrainant un reverdissement de la planète et une importante augmentation des rendements agricoles et du plancton océanique. En outre, il n’est nullement prouvé que la légère élévation de la température moyenne du globe, quelles qu’en soient les causes, soit défavorable à l’humanité, au contraire, hormis pour les skieurs alpins. Et même dans l’hypothèse hautement improbable d’une augmentation majeure de la température, les prévisions du GIEC ne sont pas fondées et au pire sont très exagérées. En effet, on estime qu’un réchauffement majeur entrainerait une perte économique de 5 % de PIB à la fin du siècle, à déduire de sa progression attendue de 250 % dans l’hypothèse raisonnable d’une croissance annuelle moyenne de 1,5 % Quant à la prétendue augmentation des événements climatiques majeurs tels cyclones, ouragans, sécheresses et incendies, elle est contredite par les statistiques, qui montrent exactement le contraire ; et les prévisions du GIEC d’aggravation future ne sont pas davantage fondées, à l’instar de ses prévisions antérieures, qui ont toujours été démenties par les faits, sans aucune exception. Dans ce contexte, l’adoption par l’Europe d’une réduction des émissions de CO2 drastique et pratiquement unilatérale est suicidaire pour l’économie, surtout si elle tourne le dos au nucléaire, ce qui est insensé et va d’ailleurs à l’encontre des propositions du GIEC, qui préconise de multiplier d’un facteur 2 à 4 la puissance nucléaire installée d’ici 2.050. Enfin, l’électrification du parc automobile et les installations éoliennes ne sauraient avoir le moindre effet sur la croissance du taux de CO2 ; et il est fort heureux qu’il en soit ainsi étant donné ses bénéfices majeurs pour la planète ; sauf que ces mesures se traduisent par l’augmentation du coût de l’électricité et par la destruction de l’environnement. Comment suis-je arrivé à ces conclusions ? Initialement, deux faits anecdotiques m’ont mis la puce à l’oreille. Le premier, des adolescents défilant avec des pancartes du style « sauvez la planète ; sauvez nous ; stop aux carburants fossiles ». Je me disais : Voilà des ados manipulés qui marchent pour une cause dont ils ignorent très probablement les fondamentaux. Combien d’entre eux pourraient-ils seulement définir le terme « albédo » ? Seconde anecdote : l’affichage un peu partout d’un ours polaire dérivant tristement sur un morceau de glace. Aucun commentaire à cette image parlant d’elle-même, reprise en couverture de nombreux livres. Il se trouve cependant que la population de ces sympathiques plantigrades (enfin, sympathiques quand ils sont petits…) a triplé au cours les trois dernières décennies. Mais au-delà de ces deux anecdotes au fort parfum de désinformation, c’est essentiellement le rabâchage médiatique d’un consensus sur la responsabilité du CO2 dans le réchauffement qui m’a interpelé. D’abord parce qu’un consensus n’est pas un argument et encore moins une preuve et qu’il est même antinomique avec la science, comme l’a souligné le physicien américain nobélisé Richard Feynman. Ensuite et surtout, cette allégation répétée d’un consensus scientifique était en soi très symptomatique d’une faiblesse de l’argumentation. Les phénomènes qui interviennent dans la régulation climatique sont extrêmement complexes, impliquant de multiples facteurs qui interférent entre eux par des synergies ou des rétroactions, souvent non linéaires voire chaotiques, et les paramètres inclus dans les modèles du GIEC souffrent d’une marge d’incertitude majeure qui invalide toute prédiction fiable, ce que le GIEC reconnait d’ailleurs dans son rapport préliminaire. Retenir dans ce contexte l’implication d’un seul facteur causal, à savoir le CO2, est par conséquent démesurément simpliste et réducteur. Cette simplicité rappelle la citation du journaliste Mencken : « Tous les problèmes complexes ont une réponse qui est simple, claire, et fausse ». La responsabilité anthropique du réchauffement est en réalité très loin d’être une opinion unanime. Les scientifiques sceptiques se comptent par milliers mais ils sont ignorés par les media, sinon pour les ostraciser. Mais le plus inquiétant est un projet de loi dans l’Hexagone visant à pénaliser l’expression d’un doute sur l’orthodoxie climatique, rejoignant la judiciarisation des opinions qualifiées de nauséabondes. Je me limiterai à rapporter ici six arguments contre la responsabilité anthropique, cinq faits et une objection théorique majeure. Premier fait : Le taux de CO2 est aujourd’hui 10 à 20 fois inférieur à ce qu’il fut à certaines époques, comme à l’Ordovicien, il y a 450 millions d’années alors que sévissait pourtant un refroidissement responsable au moins en partie de la première grande extinction des espèces, et qu’à l’inverse il était très bas et proche du taux actuel à la fin du Crétacé il y a 70 millions d’années alors que le climat était alors très chaud. Le GIEC tient la responsabilité humaine pour acquise sur base de la corrélation de l’évolution de la température et du taux de CO2, un argument notoirement insuffisant pour prouver quoi que ce soit, d’autant que cette corrélation était donc absente ou inverse à certaines périodes. Deuxième fait : Dans les périodes où CO2 et température évoluent dans le même sens, l’élévation du CO2 pourrait être la conséquence du réchauffement plutôt que l’inverse, par effet de dégazage du CO2 des océans secondairement à leur réchauffement. Il est remarquable en effet que lorsqu’on observe une relation entre l’évolution du taux de CO2 et de la température, à toutes les échelles de temps l’évolution du CO2 suit celle de la température et non l’inverse, ce qui contredit la thèse du GIEC et accrédite le dégazage. Troisième fait : Le réchauffement récent a débuté vers 1.730, soit deux siècles avant le début des émissions anthropiques de CO2 ; et la fonte des glaciers a débuté un siècle plus tard, vers 1830, plus d’un siècle avant la forte augmentation de ces émissions. Remarquablement, dans le réchauffement récent de 1,1 degré portant sur les 150 dernières années, la moitié est intervenue avant 1940 alors que pendant cette période les émissions de CO2 anthropiques n’ont été que de 10% du total des émissions accumulées à ce jour. Aucun des modèles du GIEC n’est capable de reproduire l’évolution de la température à partir de l’évolution du taux de CO2 atmosphérique. Quatrième fait : L’évolution du taux relatif des isotopes 12, 13 et 14 du carbone dans le CO2 atmosphérique montre que sa majoration d’origine humaine serait de 23% depuis la période industrielle, ce qui correspond à un taux de seulement 11% dans le stock du CO2 atmosphérique. Cinquième fait : Selon les modèles du GIEC, l’élévation de température devrait être symétrique aux deux pôles alors que si la banquise boréale diminue effectivement ce n’est pas le cas pour la banquise australe. Outre ces cinq faits, une objection théorique, fondamentale : Si les deux principaux gaz à effet de serre que sont la vapeur d’eau et le CO2 permettent d’avoir une température moyenne de 15° alors que sans eux la température serait plus basse de 33°, l’effet de serre du CO2 n’intervient qu’à raison de 6 %, contre 90 % pour la vapeur d’eau, qui est en bien plus grande quantité dans l’atmosphère et qui a un spectre d’absorption dans l’infra-rouge beaucoup plus large que le CO2. De plus, l’effet du CO2 sur la température est en rapport logarithmique avec sa concentration, ce qui signifie que son effet additionnel diminue à mesure que son taux augmente ; et son effet est aujourd’hui pratiquement saturé, si bien que toute majoration ultérieure, quelle que soit son amplitude, ne pourrait plus avoir qu’un effet négligeable. La sensibilité climatique intrinsèque du CO2, c’est-à-dire son effet théorique sur la température par doublement de son taux, varie de 0 à 0,8 degrés selon les scientifiques. Il est de 0,78 degrés pour le GIEC. Si le GIEC fait l’hypothèse d’une augmentation de température supérieure à un degré, c’est en supposant un renforcement de l’effet de serre de la vapeur d’eau suite au réchauffement mineur initié par le CO2. C’est en effet possible mais nullement prouvé, car l’hypothétique majoration d’humidité atmosphérique secondaire au réchauffement, par parenthèse indépendant de sa cause initiale, entrainerait également 4 autres rétroactions qui ne sont pas prises en considération par le GIEC et dont il est impossible d’estimer les contributions relatives. En particulier, une majoration de l’humidité atmosphérique augmenterait les nuages et donc l’albédo, avec un effet de refroidissement ; si bien que si synergie il y avait, elle pourrait bien être négative. Quoi qu’il en soit, est-il seulement sensé de s’inquiéter d’une hypothétique majoration de température d’un ou deux degrés à la fin du siècle, dont il n’est pas du tout prouvé qu’elle serait nuisible, quand la différence de température moyenne dépasse 5° entre le nord et le sud de la France et qu’elle est de 27 degrés entre la Norvège et le Mali ? Cela étant, mon propos est beaucoup moins une mise en question des affirmations du GIEC qu’une mise en question de son fonctionnement. Il faut tordre le cou à deux fictions rabâchées par les media ; la scientificité et la neutralité du GIEC ; et le consensus sur l’origine anthropique du réchauffement : deux mensonges éhontés. Première fiction : Le GIEC n’est pas un organisme scientifique. C’est en réalité un organisme politique au service d’une idéologie écologiste masquée par une façade pseudo-scientifique. Les rédacteurs et signataires du rapport final d’une quarantaine de pages, le résumé à l’intention des décideurs, ne sont pas des scientifiques mais des fonctionnaires subalternes représentant les 156 États membres, dépourvus de la moindre compétence scientifique. Il y a bien sûr des scientifiques qui collaborent au rapport de base, qui comprend 4.000 pages. Ils sont 600 parmi les 2.500 membres du GIEC. Ils ne sont pas choisis par leurs pairs pour leur compétence mais par les états membres, sans critère objectif. Leur travail consiste à rédiger un rapport préliminaire, qui est une méta-analyse de travaux sur le climat. Un des problèmes est qu’ils opèrent une sélection orientée des travaux inclus dans leur analyse, en commençant par les leurs, le cas échéant, car ils ne sont pas tous des experts, loin de là ; et qu’ils se citent largement les uns les autres : on se complait dans l’entre-soi au GIEC. Cet organisme, une émanation de l’ONU, s’est dès l’origine entouré de collaborateurs convaincus de la responsabilité anthropique, qui ont accumulé les articles corroborant leur thèse, écartant la quasi-totalité de ceux en sens contraire, ostracisant leurs auteurs au point de faire couper leurs subventions, de les écarter des réunions, de s’opposer à leurs publications et même de les faire licencier de leurs institutions. Par exemple, dans une méta-analyse d’articles publiés de 1.998 à 2.020 portant sur l’incidence des phénomènes météorologiques majeurs, 52 des 53 articles inclus ne mettaient en évidence aucune augmentation. Le GIEC a sélectionné l'unique rapport conforme à ses vues qui affirmait une augmentation, ignorant superbement les 52 autres. L’Inter Academy Council des USA, un groupe d’experts mandaté pour auditer les méthodes du GIEC, y a relevé 7 défauts de procédure ; et c’était encore pis dans les parties du rapport consacrées aux prédictions, où le GIEC viole 72 principes sur les 89 applicables. Le GIEC n’a tenu aucun compte des recommandations de cet audit. Des fraudes ont aussi été mises en évidence, suite à une fuite d’échanges de mails connue sous le nom de « climategate ». Tout ceci invalide la crédibilité des rapports du GIEC, qui sont biaisés à au moins quatre niveaux. Le premier biais, fondamental, se trouve dès le libellé de sa mission : « Évaluer les informations d’ordre scientifique, technique et socio-économique nécessaires pour comprendre les fondements scientifiques des risques liés au changement climatique d’origine humaine. » La mission confiée au GIEC contient donc sa réponse. Elle peut se reformuler ainsi : Il y a un changement climatique ; il est dû aux activités humaines ; il induit des risques : il vous appartient d’étayer cette thèse. Le second biais est dès lors implicite. Il se situe dans la sélection des articles retenus. Il n’y a pratiquement que les articles allant dans le sens anthropo-réchauffiste qui seront retenus par les réviseurs. Le troisième biais existe avant même la sélection des articles par le GIEC. Les recherches sont en effet essentiellement dirigées dans le sens de la thèse orthodoxe car ce sont celles-là qui permettent de recevoir les fonds nécessaires ; et si les résultats ne sont pas conformes aux attentes, les articles rencontreront des difficultés de publication car le GIEC exerce une pression de censure sur les journaux spécialisés. Le quatrième biais est dans la transcription du rapport préliminaire du GIEC dans le résumé à l’intention des décideurs, lequel est rédigé par des politiques et un nombre restreint de scientifiques affidés à la cause. Ce résumé va altérer le texte initial dans le sens requis, au point que de nombreux scientifiques inclus dans la rédaction du rapport préliminaire démissionnerons, certains avec fracas, la plupart avec discrétion pour ne pas mettre en péril leur carrière et le financement de leur département. Il y aura encore un cinquième biais dans la communication des médias, qui ne rapporteront que les prévisions du GIEC les plus outrancières du rapport, car ce sont celles-là évidemment qui attirent l’attention du public. Dans une revue scientifique, tout projet de publication est passé au crible par un comité de lecture indépendant. L’auteur est contraint de satisfaire ses critiques et observations dans ses réponses. Il en sera de même pour les questions posées par les lecteurs après publication. Le GIEC ne suit aucune de ces procédures. Le second mensonge ressassé en boucle par les médias est le consensus scientifique sur la thèse canonique. C’est oublier la pétition contestant les conclusions du GIEC adressée à l’ONU en 1998 et réitérée en 2008 par plus de 30.000 scientifiques dont plus de 9.000 titulaires d'un doctorat. C’est oublier la pétition de la Climate Intelligence Foundation (fondation Clintel) adressée à l’ONU en 2019 par 500 scientifiques de 13 pays. C’est oublier une pétition récente de 2022 signée par 1.200 scientifiques. C’est oublier encore les multiples autres pétitions adressées par des scientifiques en Allemagne, en Italie, en France et ailleurs. La persistance à parler de consensus quand des milliers de scientifiques ont écrit à l’ONU pour s’inscrire en faux contre les rapports du GIEC illustre la capacité abyssale de désinformation des media. Il est prouvé que le prétendu consensus de 97 % est en réalité une construction factice basée sur un traitement statistique erroné des données et sur un raisonnement circulaire dans leur interprétation. En utilisant une an@alyse statistique correcte, le consensus sur la responsabilité anthropique est inférieur à 1%, et encore, en n’incluant dans l’analyse que les seuls articles retenus par le GIEC. Il y plusieurs articles à ce sujet dans les références à votre disposition. En réalité, il n’est nullement établi qu’il y ait davantage de scientifiques convaincus de thèse anthropo-réchauffiste que de ceux qui la contestent, même si les premiers sont manifestement plus visibles. Plus de 40.000 scientifiques dénoncent cette thèse, un nombre à confronter aux 600 scientifiques réviseurs du GIEC. Cette présentation étant centrée sur les faits, je pensais me limiter à illustrer l’absence de consensus sans discuter la notion elle-même mais j’ouvre une parenthèse pour la préciser ici car je me suis rendu compte dans les questions posées lors des présentations antérieures et aussi par ma famille que cette notion de consensus était mal comprise. Une personne dans l’assistance parlait même de consensus scientifique à propos de la forme sphérique de la terre ou de l’évolution des espèces. C’est pourtant une erreur car il n’y a aucun consensus sur ces questions. Il n’y en a pas pour la simple raison qu’elle ne font pas l’objet de discussion, s’agissant de faits établis qu’aucun scientifique ne conteste. Un consensus scientifique est l’opinion majoritaire d’une organisation scientifique appelée à donner un avis sur une stratégie politique, comme lors de la pandémie de coronavirus pour la vaccination ou l’isolement. Mais c’est une erreur de confondre un consensus avec un savoir acquis, ou de croire qu’une opinion majoritaire serait de facto un argument. La science n’est pas une entreprise démocratique. La plupart des connaissances scientifiques actuelles étaient d’ailleurs à l’origine des thèses isolées ou largement minoritaires. On n’a jamais voté la loi de la gravitation et il ne viendrait à aucune organisation scientifique l’idée de voter pour les départager les théories concurrentes de la gravité quantique à boucles et la théorie des cordes. Je peux concevoir qu’un profane puisse percevoir le consensus auto-proclamé du GIEC comme un argument. En revanche, si c’est un scientifique qui invoque ce prétendu consensus comme argument, soit il le fait de mauvaise foi pour tenter de convaincre et c’est une tromperie, soit il le fait de bonne foi et il fait preuve alors d’une profonde ignorance épistémologique. Dans les deux cas, pour un scientifique, c’est impardonnable. Comment en est-on arrivés à transformer une question scientifique complexe en une croyance ? Par dévoiement de la posture scientifique. Le scepticisme et la contradiction sont en effet de rigueur en science et confondre une hypothèse avec une vérité établie, c’est sortir de la science pour épouser une religion. Remarquablement, le résumé à l’intention des décideurs ne justifie pas la responsabilité anthropique : elle y est affirmée sans discussion. En eut-il été autrement d’ailleurs, les signataires du rapport n’y auraient certainement rien compris. Sans parler des républiques bananières, quand le président Sarkozy invoque la nécessité de lutter contre les émissions de CO2 parce qu’elles font un trou dans la couche d’ozone, et que le président Obama reçoit une adolescente déscolarisée exhortant à la grève scolaire comme moyen de pression pour décarboner, il a de quoi s’interroger sur les compétences au plus haut niveau des états, ce qui donne une idée de celle des fonctionnaires subalternes qui votent les rapports du GIEC. La volonté du GIEC a été constamment d’obtenir un consensus à n’importe quel prix sur les méthodes et il est édifiant de lire à ce sujet les 4 livres de Gérondeau dont 3 ont pour titre « la religion écologique ». Le premier met en lumière les procédés déloyaux du GIEC dans la sélection des articles et l’écartement des dissidents. Le second opus, sous-titré « les 12 mensonges du GIEC » dénonce ses affirmations controuvées, chiffres avérés à l’appui, parmi lesquelles l’amplitude réputée exceptionnelle du réchauffement constaté et la prétendue augmentation des évènements climatiques majeurs. En réalité, le taux et l’amplitude des incendies de forêt et des sécheresses a régulièrement diminué au cours des dernières décennies et l’incidence des autres évènements météo majeurs n’a pas changé. Mais les média n’en parlent jamais, préférant montrer quotidiennement des images d’inondations, de feux de forêt et de cyclones dévastateurs, les attribuant au changement climatique mais se gardant bien d’étayer cette affirmation par la moindre statistique, fût-t-elle même régionale. Ils ne parlent jamais non plus du reverdissement de la planète, alors que les espaces verts ont augmenté en quelques décennies d’une surface vaste comme l’Amazonie, ni de l’augmentation majeure des rendements agricoles, deux effets directs de l’augmentation du CO2 ; informations que le GIEC a quant à lui enfoui au plus profond de son rapport préliminaire et qu’il a occulté dans son résumé à l’usage des décideurs. Mais il y a plus. S’inquiéter du réchauffement climatique suppose que le climat, qui a toujours changé, aurait été à son niveau optimal au début des émissions anthropiques, ce qui serait tout bonnement extraordinaire. A l'époque préindustrielle et plus précisément en 1830 qui est le point de référence pour mesurer le réchauffement, le climat était excessivement froid, à peine sorti du petit âge glaciaire qui avat culminé sous Louis XIV. Je doute d’ailleurs que vous régliez votre thermostat sur 14 degrés... Et les 3 périodes récentes de réchauffement précédant la nôtre, période minoenne ou âge du bronze, périodes romaine et médiévale, ont toutes les trois été favorables à l’humanité ; et la nôtre l’est également. Et même dans l’hypothèse très improbable d’un réchauffement majeur imputable non pas au CO2 directement mais à une hypothétique rétroaction positive induite par l’accroissement d’humidité atmosphérique le coût de la décarbonation dépasserait le coût des effets négatifs du réchauffement tant que l’élévation de température reste inférieur à 3,5 °. Ce calcul considérant uniquement les effets négatifs du réchauffement sans même prendre en compte ses effets positifs évidents a été fait par l’américain William Nordhaus sur base des données du GIEC, ce qui lui valut le prix Nobel d’économie de 2018. Quant à l’augmentation du CO2 atmosphérique, on ne le répétera jamais assez alors que le GIEC est très discret à ce sujet, c’est une bénédiction. Son taux a décollé vers 1880 d’un minimum de 280 ppm, pas si loin du seuil minimal de 180 ppm en deçà duquel toute végétation disparaît. Sans cette augmentation bénéfique et avec la population actuelle, nous serions probablement confronté à des famines incontrôlables. La croissance de 50% du taux atmosphérique de CO2 s’est en effet traduite par une augmentation de 30% de la biomasse et elle a contribué pour 20 à 30% à l’augmentation des rendements agricoles depuis un siècle, justifiant le titre du livre de Gérondeau « Le CO2 est bon pour la planète » et celui de Gervais « Merci au CO2 ». Bien loin d’être le polluant dont on le qualifie parfois erronément, le CO2 est la condition même de toute la vie sur terre, étant le nutriment des végétaux, à la base de la chaine alimentaire de toutes les espèces. La progression future du taux de CO2 sera donc un bienfait, bénéficiant encore aux rendements agricoles, puisque son taux optimal pour la végétation est le triple de sa valeur actuelle, un taux qui correspond à sa moyenne historique, valeur cohérente avec le fait que les plantes ont logiquement évolué en optimisant leur métabolisme à ce niveau moyen. Il est prouvé expérimentalement que l’augmentation du taux de CO2 de 300 ppm au-delà des 412 ppm actuels, soit le taux estimé pour la fin du siècle, entrainera une augmentation supplémentaire des rendements de 25 à 70 % selon les cultures, avec une moyenne de plus de 40 %. En résumé, s’il est prouvé que l’augmentation du CO2 est largement favorable à la végétation, au plancton marin et aux rendements agricoles, il n’est pas prouvé qu’elle ait une contribution notable dans le réchauffement actuel, parmi de multiples facteurs qui interagissent dans une dynamique complexe ; et il n’est prouvé non plus que ce réchauffement serait dommageable à l’humanité, bien au contraire. Quant à l’ostracisme envers les climato-sceptiques, il est à l’opposé du fonctionnement normal de la science. Il rappelle l’affaire Lyssenko, ce généticien russe qui sous Staline défendait une théorie controuvée mais politiquement conforme, opposée à la génétique nouvelle qualifiée de bourgeoise qui prévalait en occident, faisant éliminer ses collègues contestant sa théorie erronée, ce qui conduisit son pays à la famine pendant des années. Aujourd’hui, l’écartement des congrès, la coupure des crédits de recherche, les refus de publications et les licenciements ont remplacé le goulag. C’est sans doute moins cruel mais c’est tout aussi efficace. Des écolo-terroristes, relayés en France je l’ai dit par l’assemblée nationale, proposent même sérieusement de pénaliser la contestation des rapports du GIEC au titre de « crime contre l’humanité » ; ce qui est d’une rare impudence, car si les lois mémorielles constituent à mon estime un détestable précédent liberticide, il reste que l’holocauste est un fait historique alors que les projections climatiques à la fin du siècle se contredisent et surtout ne sont pas avérées. Quant aux décideurs politiques, ils suivent aveuglément les directives du GIEC, du moins en Europe, qui ne contribue pourtant qu’à raison de 11% aux émissions de CO2 mondiales, lesquelles représentent au total moins de 25% de l’augmentation du CO2 atmosphérique. Ces chiffrent montrent qu’une illusoire neutralité carbone en Europe réduirait à terme le taux de CO2 atmosphérique de moins de 3%, au prix d’un coût de décarbonation colossal et en contrariant en même temps les bénéfices majeurs du CO2 pour l’agriculture et les espaces verts. Les mesures prises en Europe ne sauraient donc avoir le moindre effet, et le taux de CO2 continue logiquement de croitre sans fléchir, et même en s’accérérant, ce qui est une excellente chose, sauf que les mesures adoptées ont un coût évalué à 173.000 milliards de dettes, un montant supérieur au déficit cumulé de tous leurs Etats, pour viser en 2.050 une décarbonation techniquement impossible et financièrement impayable. Les Européens se tirent ainsi une balle dans le pied en chargeant leurs industries, sur base d’une théorie douteuse sur un réchauffement sans conséquences négatives notables, des surcoûts considérables imposés par leurs restrictions d’émissions pratiquement unilatérales ; et ils se tirent aussi une balle dans l’autre pied quand en plus ils tournent le dos au nucléaire, source d’énergie qui est pourtant la plus propre, la moins chère, la plus sûre et la moins dépendante de pays tiers non alliés. Il n’échapperont pourtant pas à la nécessité de réactiver la filière nucléaire ; mais dans l’intervalle leur économie sera mise à mal et ils auront perdu les compétences et le temps nécessaires à sa production. Pourtant, malgré les incertitudes qui planent tant sur les causes du réchauffement que sur son évolution, son origine anthropique et ses conséquences dramatiques sont devenues des vérités révélées, à l’image de celles des religions, le CO2 tenant la place du diable alors qu’il est la condition même de toute la vie sur terre. J’envisageais initialement, avant de conclure, de dénoncer l’absurdité de l’électrification du parc automobile et la calamité des moulins à vent. Il m’a paru finalement plus pertinent de répondre dans le corps de cette présentation à une question centrale qui me serait inévitablement posée ; et pour rester dans un temps de parole raisonnable, je laisserai ces points secondaires aux questions éventuelles. Mais avant cela, conscient que mon propos doit être déconcertant dans le climat de désinformation des media, je propose de l’illustrer par quelques images et graphiques 1. Ces deux graphiques d’évolution de la température sont extraits du premier et du dernier rapport du GIEC. La comparaison est éloquente sur ses procédés. Le premier graphique, conforme aux données, montre bien l’optimum climatique médiéval et la croissance de la température dès 1730. Dans le second graphique, établi d’après on ne sait quel modèle, l’optimum médiéval a été effacé et l’augmentation de la température est devenue lente et régulière avant une forte augmentation récente. Le second graphique a introduit deux variantes qui rendent moins évidente sa comparaison avec le premier : un changement d’échelle ; le premier porte sur le dernier millénaire et le second sur 2.000 ans ; ensuite le second graphique n’est plus lissé des variations à court terme. On peut raisonnablement penser que cette double modification de la présentation est volontaire et est destinée à masquer la forfaiture. Le second graphique est en effet la célèbre courbe de Mann dite « en crosse de hockey ». Elle figurait encore dans l’antépénultième rapport du GIEC. Suite aux sévères critiques des statisticiens qui ont dénoncé le traitement incorrect des données permettant d’obtenir ce graphique fallacieux, le GIEC l’avait prudemment enlevé de son avant-dernier rapport mais il l’a étonnamment réintroduit dans le tout dernier. Ceci corrobore mon sentiment que le GIEC commence à s’affoler devant le nombre croissant de climato-sceptiques, de scientifiques repentis ayant viré de bord, de publications qui sortent du bois et contestent sa théorie, et aussi évidemment des faits, décidément têtus, qui s’obstinent à contredire les modèles et les prévisions du GIEC, le contraignant à la fuite en avant dans le catastrophisme. Les autres graphiques se passent de longs commentaires ; Ils montrent : 2. L’alternance de glaciations et de réchauffements à intervalles de 50 à 100.00 ans. Maximiser l’effet de serre du CO2 sera indispensable pour atténuer les effets de la période glaciaire qui suivra l’holocène. 3. La modicité de l’effet de serre du CO2 comparativement à la vapeur d’eau, 6% contre 90%, soit 15 fois moins. 4. La rapide décroissance de l’effet de serre additionnel du CO2 avec l’augmentation de son taux atmosphérique. 5. Le réchauffement récent a débuté vers 1730 soit deux siècles avant le début des fortes émissions de CO2. 6. La fonte des glaciers a débuté un siècle plus tard, vers 1830 soit plus d’un siècle avant la forte augmentation des émissions de CO2. 7. Sur cette échelle court terme portant sur les 40 dernières années, l’évolution de la température - en rouge - précède celle du CO2 - en vert - corroborant le fait que l’augmentation du CO2 est secondaire à l’échauffement, effet du dégazement océanique, et non l’inverse. 8. L’élévation du niveau océanique sur toute la durée de l’holocène avec un début rapide suivi d’un ralentissement progressif. 9. La confirmation du ralentissement ou du moins de la stabilité de la montée du niveau océanique ces dernières années. 10. La discordance d’amplitude majeure entre les modèles d’évolution de la température du GIEC et la réalité mesurée depuis 1975. 11. La relative stabilité de la température mondiale depuis le début du siècle. 12. L’augmentation nette de la population des ours polaires au cours des dernières décennies. 13. L’important verdissement de la planète ces 50 dernières années sous l’effet direct de la croissance du taux de CO2 atmosphérique. 14. Sous une autre présentation, l’augmentation des espaces verts. 15. Le gain de 30 % des rendements agricoles sur les 50 dernières années pour la même raison d’augmentation du CO2. 16. La progression future de la productivité agricole, de 25 à 70 % selon les cultures, sous l’effet de la majoration du taux de CO2 attendu à la fin du siècle dans l’hypothèse probable où son augmentation se poursuivra inchangée. 17. La diminution des sècheresses sur une période de 30 ans. 18. La diminution des incendies de forêts tout au long du 20ème siècle. 19. L’absence de variation de la fréquence des différentes formes de tempêtes tropicales sur une période de 46 ans. 20. L’absence de variation des canicules au cours du 20ème siècle, hormis des pics de fréquence inexpliqués dans les années 30. 21. La banquise antarctique a un peu rétréci ces dernières années, au grand soulagement des anthropo-réchauffistes pour qui l’absence de fonte de la glace australe était en contradiction majeure avec leurs modèles ; sauf que cette évolution récente n’apparaît pas significative lorsqu’on considère les dernières décennies. 22. Quelques échanges de mails des scientifiques du GIEC récupérés par des hackeurs, à l’origine du climategate. 23. Preuve de la censure des opinions divergentes au sein du GIEC Diapo 2 Diapo 3 Diapo 4 Diapo 5 Diapo 6 Diapo 7 Diapo 8 Diapo 9 Diapo 10 Diapo 11 Diapo 12 Diapo 13 Diapo 14 Diapo 15 Diapo 16 Diapo 18 Diapo 19 Diapo 20 Diapo 21 Diapo 22 Diapo 23 Diapo 1 Diapo 17 DIAPOSITIVES ET COMMENTAIRES PARTIE 2 La première partie de cette conférence était la synthèse d’un travail objectif de documentation. La seconde partie est en revanche personnelle et donc subjective, fruit de mes réflexions sur une question qui n’a cessé de tarauder mon interrogation et ma perplexité tout au long de mes recherches : Comment une théorie aussi douteuse, désavouée par des milliers de scientifiques et contredite tant par les faits que par la physique, ait pu s’imposer comme une vérité incontestable ? La première raison, suffisante pour rendre compte du phénomène, est un matraquage médiatique quotidien qui confine au lavage de cerveau. Les media et les climatologues peu scrupuleux qualifient le moindre évènement météorologique de record historique, confondant sciemment ou par incompétence la météo locale et le climat mondial. Dans un contexte où le journalisme d’investigation est moribond là où il n’a pas été euthanasié, et où la culture scientifique des media est quasiment inexistante, les journalistes s’appliquent à faire le travail pour lequel ils sont payés, c’est-à-dire désinformer dans le sens dicté par leur direction éditoriale, vigilante du respect de l’orthodoxie climatique. Orwell, notamment dans ses deux romans les plus célèbres, la ferme des animaux et 1984, avait théorisé le principe de désinformation : le mensonge le plus grossier, répété avec suffisamment de conviction, de fréquence et d’intensité, finira par être adopté comme vérité incontestée. Avez-vous remarqué, alors que les media vous rabâchent quotidiennement les oreilles d’un inquiétant réchauffement d’origine anthropique, qu’ils ne proposent jamais de débat sur la question ? Pour cause : Dans les deux seuls débats dont j’ai connaissance opposant un affidé du GIEC et un climato-réaliste, le second a emporté la conviction de la quasi-totalité des commentateurs, dissuadant sans doute les anthropo-réchauffistes de récidiver l’expérience. La deuxième raison de l’adhésion à la thèse du GIEC, c’est évidemment l’intérêt matériel. L’argent coule en effet à flot vers les scientifiques promoteurs de la thèse canonique, autant que vers les media climato-catastrophistes et vers les producteurs des énergies réputées renouvelables. Mais au-delà de ces deux raisons évidentes, je vois cinq autres raisons moins flagrantes, mais probablement aussi importantes. Une troisième explication sont les biais cognitifs. Il y en a au moins trois. J’ai déjà évoqué le premier : l’orientation de l’information fournie. Non seulement le GIEC ne retient que les articles conformes à l’orthodoxie climatique, il exerce en outre une impitoyable censure sur les dissidents, les condamnant à la mort scientifique et sociale pour peu qu’ils s’écartent même marginalement de la thèse canonique. Comme le nom l’indique, une information n’est pas un évènement : c’est un rapport formaté d’un évènement. L’information n’est jamais totalement objective et elle tend à l’être de moins en moins avec les réseaux sociaux et l’intelligence artificielle générative, qui dans leur principe privilégient les informations bien reçues du public, entrainant un cercle vicieux d’information monolithique. Les deux autres biais cognitifs résultent du fonctionnement cérébral. Notre cerveau représente moins de 2% du poids corporel, mais il nécessite plus de 20% de l’énergie totale consommée. Privilégier une causalité simple aux dépens de raisonnements complexes qui ralentissent l’action a donc probablement été un avantage sélectif favorisé par l’évolution. D’autre part les études psychologiques ont prouvé que les mauvaises nouvelles ont plus d’impact que les bonnes, ce qui là également résulte probablement de la sélection, par l’évolution naturelle, d’une vigilance particulière aux éléments de l’environnement potentiellement dangereux. Science is settled. La science a parlé, selon Greta Thunberg. L’efficacité de ce message s’explique par son caractère simpliste et menaçant, drapé de l’autorité de la science pour toute explication. Une quatrième raison possible du succès de la thèse du GIEC serait l’éternelle aspiration humaine à une transcendance qui donne un sens à notre existence limitée. Ce fut parfois une idéologie athée comme le communisme ou le nazisme ; mais le plus souvent ce fut et c’est toujours une religion. Et il se trouve que la religion anthropo-réchauffiste est un substitut parfait de la religion chrétienne en déclin, car elle se coule particulièrement bien dans son moule dans l’imaginaire collectif, avec l’action humaine sur la nature, archétype du péché originel, et le CO2 archétype du démon, qui nous conduit à l’enfer par le réchauffement planétaire. Il est logique dans cette interprétation que la doxa du GIEC prévale essentiellement, comme on peut le constater, dans les pays chrétiens comme l’Europe et les USA. Une cinquième raison est le wokisme ambiant, un mouvement très prégnant aux manifestations aussi diverses que la repentance coloniale, la théorie du genre, la discrimination positive, le remplacement des mots réputés offensants dans la littérature, l’apologie de toutes les minorités, en particulier raciales et sexuelles, la pénalisation de la fessée aux enfants, le mouvement « me too », l’écriture inclusive, j’en passe ; un mouvement dans lequel ses expressions multiples ont ceci en commun d’être profondément anti-libérales et anti-humanistes et de faire prévaloir le politiquement correct sur l’objectivité et sur le simple bon sens. Considérés sous l’angle du wokisme, le vent et le soleil c’est agréable, c’est sain, c’est bon ; le charbon et le pétrole c’est sale et ça pue. Donc les énergies renouvelables c’est forcément bien. Leur rapport coût-bénéfices n’a aucune pertinence. Quand on aime, on ne compte pas. La sixième raison est l’influence croissante de ce qu’on appelle outre atlantique le « Green Reich », l’écolo-gauchisme radical, dont l’objectif est la destruction de la société capitaliste et industrielle pour faire advenir un mode de vie nouveau, frugal et communautaire. Pour le Green Reich, décarboner n’est pas un moyen, c’est le but. Décarboner est moins un instrument de lutte contre le réchauffement que l’objectif en soi, qui est d’abattre la société industrielle par le biais des surcoûts imposés par la réduction massive des émissions de CO2. Sur cette thèse aussi, plusieurs références sont à votre disposition. En juin 2019, dans un article au titre révélateur « Qu'y a-t-il de plus urgent : réduire drastiquement la production de CO2 ou renverser le capitalisme ? » le journal Attac reprochait au GIEC de faire diversion avec le CO2 en occultant l’urgence du changement politique que constituait l’abolition du capitalisme. On ne peut pas être plus explicite. Septième raison plausible, l’urgence invoquée de contrer les émissions de CO2 serait un prétexte opportun pour les gouvernants, destiné à faire passer la pilule du nécessaire retour au nucléaire chez les opposants. En résumé, je vois 7 raisons qui concourent au succès de la thèse anthropo-réchauffiste : matraquage médiatique, intérêts matériels, biais cognitifs dans la production et dans la perception de l’information, religion de substitution au christianisme en déclin, conformité au wokisme, écolo-gauchisme radical, et alibi au retour du nucléaire. CONCLUSIONS Conclusions La théorie du réchauffement d’origine anthropique, et le budget faramineux consacré à le limiter, en dehors de toute rationalité, repose uniquement sur l’hypothèse douteuse et controversée de la poursuite de l’effet de serre du CO2 malgré sa saturation dès la basse troposphère. Il n’est nullement prouvé que les activités humaines aient eu une influence notable sur le réchauffement, et encore moins qu’elle puissent en avoir encore, l’effet du CO2 étant quasi saturé avec son taux actuel. Et quand bien même serait-ce le cas, il n’est nullement prouvé que ce réchauffement serait dommageable, bien au contraire. Et quand bien même serait-ce le cas, le coût de la décarbonation dépasserait le coût du réchauffement tant qu’il n’excède pas 3,5 degrés. Encore ce dépassement de température est-il largement sous-estimé car il ne considère que les effets négatifs supposés du réchauffement en oubliant ses effets positifs pourtant évidents et majeurs, et en omettant aussi les bénéfices directs considérables de l’augmentation du CO2. Finalement, le problème n’est pas le réchauffement climatique, qui n’est nullement inquiétant mais au contraire très probablement bénéfique, et encore moins l’élévation du CO2 atmosphérique, dont l’effet direct est extrêmement bénéfique, mais les mesures coûteuses et illusoires prises dans l’objectif irrationnel de limiter un réchauffement sans conséquences négatives notables, d’origine incertaine et d’amplitude insignifiante à l’échelle d’un siècle, au dépens des véritables problèmes que sont l’énergie, la pollution, le manque d’eau potable, la biodiversité, et surtout la surpopulation, origine commune de ces problèmes planétaires. Le GIEC, un lobby écologiste sous un vernis pseudo-scientifique, a pratiquement occulté dans ses rapports le bénéfice majeur de l’augmentation du taux du CO2 atmosphérique pour les espaces verts, pour les rendements agricoles et pour le plancton océanique. Il a effacé dans son dernier rapport l’optimum climatique médiéval. Il a occulté le fait que les glaciers alpins étaient aux époques romaine et médiévale moins étendus qu’ils le sont aujourd’hui. Il a occulté le fait que le réchauffement et la fonte des glaciers ont débuté bien avant les émissions anthropiques. Il a en outre outrageusement menti sur de nombreux points, comme l’incidence des évènements météorologiques majeurs, la montée du niveau océanique et la population des ours polaires. Cet organisme politique, dont la structure, la compétence et le fonctionnement n’ont jamais eu les caractères d’une organisation scientifique, a perdu toute crédibilité du fait de fraudes, de mensonges, d’omissions, d’affirmations erronées, du refus de contradiction, de présentations trompeuses et d’extrapolations invraisemblables. Ses rapports ne procèdent pas d’une démarche scientifique contradictoire et objective mais d’une vision politicienne dans laquelle les données sont examinées à l’aulne d’un postulat a priori et d’une vision catastrophiste préconçue. Ce sont là les traits caractéristiques d’une croyance religieuse. Le GIEC a néanmoins réussi à convaincre une majorité de responsables politiques, les media et la moitié des citoyens, du moins en Europe et aux USA, de la nécessité impérieuse de réduire drastiquement et rapidement les émissions de CO2. Pour autant, si leur conviction ne se fonde pas sur un minimum d’exégèse du dossier, elle n’est rien d’autre qu’une croyance ; et elle l’est encore plus s’ils confondent leur conviction avec un savoir, sortant alors des sentiers de la science pour épouser une foi. L’hypothèse de la responsabilité anthropique du réchauffement n’est pourtant au mieux qu’une théorie non validée parmi d’autres, et au pire et plus probablement, pour reprendre les mots d’un des nombreux physiciens contestant les rapports du GIEC : « la fraude scientifique la plus monumentale et la plus réussie jamais vue de toute sa carrière. » Si la théorie du GIEC est fausse, et je suis convaincu qu’elle l’est pour toutes les raisons présentées, elle pourra durer encore quelques années voire quelques décennies, mais elle finira par s’effondrer, comme tous les mythes scientifiques et politiques précédents se sont effondrés. En attendant, elle se traduit par le détournement d’une politique climatique réaliste axée sur l’adaptation au réchauffement plutôt que sur la décarbonation. Mais ce qui est beaucoup plus inquiétant, c’est la police de la pensée sévissant d’ores et déjà aux USA et surtout en France, prétendant verrouiller l’orthodoxie climatique en censurant toute dissidence, à l’instar d’autres domaines politiquement corrects, reflet de ce qui prévalait en U.R.S.S. : un totalitarisme sans le goulag, un des derniers titres en date de mes références, fort bien documenté et absolument terrifiant. Je terminerai par deux citations. La première est de Richard Lindzen, climatologue au MIT, Professeur en climatologie à Harvard, auteur de plus de 200 livres et articles, réviseur au GIEC avant d’en démissionner, à l’instar de beaucoup d’autres. Je vous laisse apprécier sa formulation particulièrement savoureuse : « Les générations futures se demanderont avec une stupéfaction amusée pourquoi, au début du 21ème siècle, le monde développé s'est plongé dans une panique hystérique à propos d'une augmentation globale moyenne de température de quelques dixièmes de degré, et sur la base d'exagérations grossières, de projections informatiques hautement incertaines, combinées en déductions improbables, il s'est trouvé en face d'un recul de l'âge industriel ». Et je terminerai avec cette autre, qui est de Raymond Aron : « Si la tolérance nait du doute, qu’on enseigne alors à douter des modèles et des utopies, à récuser les prophètes de salut et les annonciateurs de catastrophe. Appelons de nos vœux la venue des sceptiques s’ils doivent éteindre le fanatisme. » Références REFERENCES L'Homme est-il responsable du réchauffement climatique ? André Legendre 2010 L’imposture climatique Claude Allègre 2010 Le GIEC est mort - Vive la science Drieu Godefridi 2010 Climat : Mensonges et propagande. Hacène Arezki 2010 L'Innocence du carbone : L'effet de serre remis en question François Gervais 2013 The Deliberate Corruption of Climate Science Tim Ball 2014 Human caused global warming the biggest deception in history TIM Ball 2014 Climat : 15 vérités qui dérangent. Istvan Marko – Collectif 2014 Climate Change : The facts J.Abbot & others 2015 A disgrace to the profession Mark Steyn 2015 La comédie du climat Olivier Postel-Vinay 2015 L’idéologie du réchauffement - Science molle et doctrine dure Rémy Prud’homme 2015 IPCC : A scientific body ? Drieu Godefridi Inconvenient Facts : The science that Al Gore doesn't want you to know. Gregory Wrightstone 2017 Le Mythe des énergies renouvelables : Quand on aime on ne compte pas. Rémy Prud'homme 201 Réchauffement climatique : Le pavé dans la mare. Jean-Marc Bonnamy 201 The politically incorrect guide to climate change Marc Morano 2018 Deficiencies in the IPCC’s special report on 1.5 degrees (Article WEB) J. Ray Bates 2018 Ce qu'on ne vous dit pas sur le changement climatique Gilles Brien 2018 The green reich : Global warming to the green tyranny Drieu Godefridi 2019 The real inconvenient truth. It's warming but it's not CO2: The case for human-caused global warming and climate change is based on lies, deceit, and manipulation M J Sangster 2019 Climat, mensonge et propagande Hacène Arezki 2020 On vous trompe énormément: L'écologie politique est une mystification Thierry Godefridi 2020 Apocalypse Zéro Michael Shellenberger 2020 Merci au CO2 : Impact climatique et conséquences : quelques points de repères François Gervais 2020 L’utopie hydrogène. Samuel Furfari 2020 L'urgence climatique est un leurre: Prévenir d'un gâchis économique gigantesque François Gervais 2020 Confession d’un repenti de greenpeace Patrick Moore. 2020 Le réchauffement climatique – Mythes et réalité (Article WEB) Paul Deheuvels 2020 Les écolos nous mentent ! Jean de Kervasdoué 2021 Alerte – L’arnaque de la voiture propre Nicolas Meunier 2021 Unsettled : What climate science tells us, what it doesn't, and why it matters Steven Koonin 2021 Alerte – La peste éolienne Patrice Cahart 2021 Nucléaire : les vérités cachées. Face à l'illusion des énergies renouvelables Fabien Bouglé 2021 Réchauffement Climatique : Un regard critique (in European scientist) Sébastien Point 2021 Climate Geremy Nieboer. 2021 Un consensus scientifique qui ne veut plus rien dire (In Science climat et énergie) Jean N ? 2021 Unsettled : What climate science tells us, what it doesn't, and why it matters Steven E. Koonin 2021 False Alarm : How climate change panic costs us trillions, hurts the poor, and fails to fix the planet Bjorn Lomborg 2021 There is no climate crisis David Craig 2021 Fake invisible catastrophes and threats of doom Patrick Moore 2021 Le rapport incohérent du GIEC (Article WEB) Alain Mathieu 2021 Changement climatique Jean-Marc Bonnamy 2021 Green Fraud: Why the Green New Deal Is Even Worse Than You Think Marc Morano 2021 La religion écologiste 1 : Climat, CO2, hydrogène : la réalité et la fiction Christian Gerondeau 2021 La religion écologiste 2 : Les douze mensonges du GIEC Christian Gerondeau 2022 La religion écologiste 3 : La voiture électrique et autres folies Christian Gerondeau 2022 Impasses climatiques : Les contradictions du discours alarmiste sur le climat François Gervais 2022 Greta a tué Einstein: La science sacrifiée sur l’autel de l’écologisme Yves Roucaute 2022 Voiture électrique : ils sont devenus fous François Xavier Pietri 2022 Le climat du passé, du présent et du futur Javier Vinos. 2022 Climat, la part d'incertitude Steven Koonin 2022 Liste de scientifiques sceptiques sur le réchauffement climatique (In Wikilibéral) WEB 2022 L'Obscurantisme vert - La véritable histoire de la condition humaine Yves Roucaute 2022 Eoliennes : La face noire de la transition écologique Fabien Bouglé 2022 Impasses climatiques François Gervais 2022 Réchauffement climatique : Enquête sur une manipulation mondiale Alban d'Arguin 2022 There is No Climate Emergency (Article WEB) Guus Berkhout 2022 Why scientists disagree about global warming Craig D. Idso & others 2022 Climate of the past, present and future Javier Vinos 2022 Merci au CO2 François Gervais 2023 Covidisme, climat et wokisme : les nouvelles religions Aldo Sterone 2023 Le déraisonnement climatique François Gervais 2023 Mythes et légendes écologistes Benoit Rittaud 2024 Le Totalitarisme sans le goulag Mathieu Bock-Côté 2024 Climat, tout ça pour rien Christian Gérondeau 2024 Climat et CO2 : décryptage d’une manipulation Jean Marie Moranne 2024 Les illusionnistes: Climat, agriculture, nucléaire, OGM : Géraldine Woessler 2024 71. Climat, de la confusion à la manipulation Daniel Huson 2024 72. La grande mystification Jean de Kervasdoue 2024 73. Le changement climatique n'est plus ce qu'il était Judith Curry 2024 74. Climat ; Comprendre sans simplifier Michel Vieillefosse 2025 75. Manuel de combat climatique Guillaume de Rouville 2025 DIAPORAMA REFERENCES SCIENTIFIQUES CLIMATOSCEPTIQUES BIOGRAPHIE Publications Facebook Références Idées reçues Effet de serre Le CO2 est bénéfique Références ANNEXES

  • Climatosceptiques | Climatosceptique

    Liste de scientifiques climatosceptiques Scientifiques climatosceptiques On peut être sceptique sur les rapports du GIEC à au moins 4 niveaux : Celui d’un changement sans précédent dans l’histoire du climat, sur la responsabilité anthropique du réchauffement, sur son impact défavorable à l’humanité, et enfin sur le réalisme et la pertinence de réduire considérablement et à bref délai les émissions de CO2. Aucune de ces allégations n'est scientifiquement prouvée. Comment dès lors expliquer la persistance des media à ressasser le consensus sur la thèse du GIEC jusqu'à la nausée quand des milliers de scientifiques ont écrit à l’ONU pour contester ses rapports ? Les raisons sont développées dans la serconde partie de la conférence « La déraison climatique ». Les statuts du GIEC, avant toute étude scientifique, stipulent qu'll y a réchauffement et que la seule cause en sont nos émissions de CO2, ce qui est une démarche anti-scientifique. Donc, le GIEC va tout faire pour nous persuader que « la science a parlé ». En réalité, des milliers de scientifiques dénoncent la doxa du GIEC. Voici le lien vers une liste des scientifiques les plus connus : https://www.wikiberal.org/wiki/Liste_de_scientifiques_sceptiques_sur_le_réchauffement_climatique Cliquer ici pour ouvrir ce lien : Download No Collections Here Sort your projects into collections. Click on "Manage Collections" to get started

  • Diaporama Déraison climatique | Climatosceptique

    DIAPORAMA Retour au texte Diapo 1 1 Le premier graphique, conforme aux données, montre bien l’optimum climatique médiéval et la croissance de la température dès 1730. Dans le second graphique, établi d’après on ne sait quel modèle, l’optimum médiéval a été effacé et l’augmentation de la température est devenue lente et régulière avant une forte augmentation récente. Le second graphique a introduit deux variantes qui rendent moins évidente sa comparaison avec le premier : un changement d’échelle ; le premier porte sur le dernier millénaire et le second sur 2.000 ans ; ensuite le second graphique n’est plus lissé des variations à court terme. On peut raisonnablement penser que cette double modification de la présentation est volontaire et est destinée à masquer la forfaiture. Le second graphique est en effet la célèbre courbe de Mann dite « en crosse de hockey ». Elle figurait encore dans l’antépénultième rapport du GIEC. Suite aux sévères critiques des statisticiens qui ont dénoncé le traitement incorrect des données permettant d’obtenir ce graphique fallacieux, le GIEC l’avait prudemment enlevé de son avant-dernier rapport mais il l’a étonnamment réintroduit dans le tout dernier. Diapo 2 2 L’alternance de glaciations et de réchauffements à intervalles de 50 à 100.00 ans. Maximiser l’effet de serre du CO2 sera indispensable pour atténuer les effets de la période glaciaire qui suivra l’holocène. Diapo 3 3 La modicité de l’effet de serre du CO2 comparativement à la vapeur d’eau, 6% contre 90%, soit 15 fois moins. Diapo 4 4 La rapide décroissance de l’effet de serre additionnel du CO2 avec l’augmentation de son taux atmosphérique. Diapo 5 5 Le réchauffement récent a débuté vers 1730 soit deux siècles avant le début des fortes émissions de CO2. Diapo 6 6 La fonte des glaciers a débuté un siècle plus tard, vers 1830 soit plus d’un siècle avant la forte augmentation des émissions de CO2. Diapo 7 7 Sur cette échelle court terme portant sur les 40 dernières années, l’évolution de la température - en rouge - précède celle du CO2 - en vert - corroborant le fait que l’augmentation du CO2 est secondaire à l’échauffement, effet du dégazement océanique, et non l’inverse. Diapo 8 8 L’élévation du niveau océanique sur toute la durée de l’holocène avec un début rapide suivi d’un ralentissement progressif Diapo 9 9 La confirmation du ralentissement ou du moins de la stabilité de la montée du niveau océanique ces dernières années. Diapo10 10 La discordance d’amplitude majeure entre les modèles d’évolution de la température du GIEC et la réalité mesurée depuis 1975La relative stabilité de la température mondiale depuis le début du siècle. Diapo 11 11 La relative stabilité de la température mondiale depuis le début du siècle. Diapo 12 12 L’augmentation nette de la population des ours polaires au cours des dernières décennies. Diapo 13 13 Reverdissement de la planète ces 50 dernières années sous l’effet direct de la croissance du taux de CO2 atmosphérique. Diapo 14 14 Reverdissement de la planète ces 50 dernières années sous l’effet direct de la croissance du taux de CO2 atmosphérique. Diapo 15 15 Le gain de 30 % des rendements agricoles sur les 50 dernières années pour la même raison d’augmentation du CO2. Diapo 16 16 La progression future de la productivité agricole, de 25 à 70 % selon les cultures, sous l’effet de la majoration du taux de CO2 attendu à la fin du siècle dans l’hypothèse probable où son augmentation se poursuivra inchangée. Diapo 17 17 La diminution des sècheresses sur une période de 30 ans Diapo 18 18 La diminution des incendies de forêts tout au long du 20ème siècle. Diapo 19 19 L’absence de variation de la fréquence des différentes formes de tempêtes tropicales sur une période de 46 ans. Diapo 20 20 L’absence de variation des canicules au cours du 20ème siècle, hormis des pics de fréquence inexpliqués dans les années 30. Diapo 21 21 La banquise antarctique a un peu rétréci ces dernières années, au grand soulagement des anthropo-réchauffistes pour qui l’absence de fonte de la glace australe était en contradiction majeure avec leurs modèles ; sauf que cette évolution récente n’apparaît pas significative lorsqu’on considère les dernières décennies. Diapo 22 22 Quelques échanges de mails des scientifiques du GIEC récupérés par des hackeurs, à l’origine du climategate. Diapo 23 23 Preuve de la censure des opinions divergentes au sein du GIEC.

  • Politique de confidentialité | Climatosceptique

    Politique de confidentialité La déraison climatique s'engage à respecter la vie privée de ses visiteurs et clients. Notre politique de confidentialité détaille comment nous collectons, utilisons, divulguons et gérons les données. Elle répond à notre obligation légale de protection de la vie privée. Le lien vers notre politique de confidentialité est accessible depuis toutes les pages de notre site. Voici un aperçu des éléments que vous trouverez dans notre politique de confidentialité : - Les types d'informations que nous recueillons - Les méthodes que nous utilisons pour recueillir les informations - Les raisons pour lesquelles nous recueillons ces informations - Les tiers avec qui nous partageons les informations - L'emplacement où les informations sont stockées - La durée pendant laquelle nous conservons les informations - Les mesures que nous prenons pour protéger les informations - Les modifications ou mises à jour de notre politique de confidentialité. Pour des informations plus détaillées sur notre politique de confidentialité, veuillez nous contacter.

  • Le CO2 est bénéfique | Climatosceptique

    Le CO2 est bénéfique L’augmentation du CO2 n’est pas un problème, c’est une chance ! Il est peu probable que l’augmentation du CO2 atmosphérique puisse se traduire par une majoration significative de la température de surface car son effet de serre, déjà très faible dans l’absolu relativement à celui de la vapeur d’eau, est pratiquement saturé à son taux actuel ; et il est plus improbable encore que le réchauffement actuel, quelles qu’en soient les causes, soit nuisible à l’humanité, bien au contraire. En revanche, il est établi avec certitude que l’augmentation du taux de CO2 depuis un siècle, à laquelle les émissions anthropiques ont probablement contribué, a eu un effet considérable sur la croissance du plancton, des espaces verts et des rendements agricoles ; et il est prouvé expérimentalement que la poursuite de son taux de croissance se traduira par une majoration supplémentaire de 40 % des rendements agricoles en moyenne à la fin du siècle. Loin d’être le « polluant » dont on le qualifie parfois erronément, le CO2 est au contraire l’ingrédient essentiel de la vie. Nourriture des plantes, il est à la base de toutes les chaines alimentaires, et son taux optimal pour la végétation est le triple de sa valeur actuelle, raison pour laquelle on injecte du CO2 dans les serres agricoles pour accélérer et majorer la croissance des cultures. Il est établi également que le climat se dirige vers une période glaciaire. Depuis au moins deux millions d’années, l’évolution climatique est une succession plus ou moins régulière de longues périodes glaciaires de l’ordre de 80.000 ans alternant avec des périodes inter-glaciaires de durées plus courtes et plus variables, allant de quelques milliers d'années à un peu plus de 20.000 ans. On ne peut donc prédire quand se terminera la période interglaciaire actuelle, appelée Holocène, qui a débuté il y a 12.000 ans, contemporaine de l'avènement du néolithique, où l'homme est passé du stade de chasseur-cueilleur à celui de cultivateur-éleveur . Ce qui est certain c’est que la prochaine glaciation plongera l’humanité dans des conditions terribles (auxquelles nos ancêtres du paléolithique ont néanmoins survécu dans des régions encore viables) pour des millénaires, ramenant à 8° la température moyenne mondiale qui est aujourd’hui de 15°. Cette glaciation rendra couvertes de déserts glacés de vastes régions de la planète actuellement habitées. Le climat varie également sur des périodes plus courtes alternant réchauffements et refroidissements plus modérés à intervalles de quelques siècles. Les deux périodes de réchauffement antérieures, l'époque romaine où Hannibal franchit les alpes avec des éléphants, et l'époque médiévale où les Vikings cultivaient le sud du Groenland et où on cultivait la vigne en Angleterre, ont été favorables à l'humanité. La période de réchauffement actuelle est également favorable. Elle correspond à la récupération de la petite période glaciaire qui culmina sous Louis XIV où il y eu de grandes famines. Est-il dès lors sensé de considérer le réchauffement actuel par référence à la période pré-industrielle, ce qui suppose a priori que le climat était optimal à cette époque, à peine sorti du petit âge glaciaire ? Sur base des cycles de court terme prévalant depuis 2.000 ans Il faut s'attendre à une période de refroidissement relatif d'ici quelques années à un ou deux siècles, avant le retour à long terme d'une période glaciaire de grande ampleur comme celle qui précéda l'Holocène. Il faudrait donc non pas décarboner mais au contraire majorer le taux de CO2 atmosphérique, aujourd’hui pour optimiser les rendements agricoles et marins, et demain pour maintenir la participation du CO2 à l’effet de serre atmosphérique protecteur, lorsque la consommation des carburants fossiles viendra à diminuer, bien qu'il soit parfaitement possible de fabriquer des hydrocarbures de synthèse à partir du CO2. Il est possible de le faire sans utiliser obligatoirement des carburants fossiles, en brûlant du calcaire dans les cimenteries avec l’électricité produite par le nucléaire. Les cimenteries contribuent en effet à raison de 8 % au total des émissions de CO2 mondiales. A l’opposé de la décarbonation prônée par le GIEC, et du financement de sources d’énergie non rentables et qui ne le seront jamais (la production réelle de l’éolien et des panneaux solaires, outre qu’elles sont des sources intermittentes non pilotables, sont respectivement de 24% et 14% de leur capacité de production installée), la raison nous dicte au contraire des mesures telles que celles-ci : Mise en service de centrales nucléaires de nouvelle génération, plus particulièrement des surgénérateurs, faibles consommateurs de carburant nucléaire. Arrêt des subsides à la production d’énergie éolienne et solaire. Arrêt des avantages fiscaux aux voitures électriques. Arrêt de toutes les mesures pénalisant les émissions de CO2. Fourniture gratuite ou à prix bradés aux cimenteries de l’électricité nucléaire excédentaire en période de basse consommation. Aujourd’hui la fiction climatique commence à se dégonfler, sous le double effet de la réfutation des prévisions du GIEC, qui ont toujours été contredites par les faits, et de l’accumulation de publications climatosceptiques qui commencent à échapper à la censure. De nombreux scientifiques qui n’ont pas encore viré de bord cherchent un moyen de quitter le navire sans trop compromettre leur avenir. Le taux de climato-sceptiques dans la population est aussi en croissance régulière et les autres se détournent de la cause climatique, laquelle par conséquent intéresse de moins en moins les politiques, au grand désespoir des anthropo-réchauffistes. Restent néanmoins les media incluant le web et les réseaux sociaux qui continuent imperturbablement à servir la même soupe idéologique. Leur responsabilité est doublement engagée en persistant à présenter le mythe d’un réchauffement catastrophique dû aux activités humaines comme un consensus, alors qu’il est contredit par des milliers de scientifiques : Premièrement, parce que ce mensonge délivré aux politiques en occultant les nombreuses voix discordantes les entraine dans des dépenses faramineuses contraires à l’intérêt de l’humanité en général et de nos industries et notre population en particulier, notamment par le biais d’une augmentation du coût de l’électricité, et par répercussion de la plupart des marchandises. Deuxièmement, et c’est peut-être le plus grave, parce que lorsque cette bulle implosera, ce qui arrivera nécessairement car selon l’adage bien connu on ne peut pas mentir à tout le monde indéfiniment, et que le citoyen se rendra compte à quel point il a été abusé, il aura perdu pour très longtemps et dans tous les domaines la confiance qu’il accorde généralement aux scientifiques. Malgré tous ses défauts, Trump a gagné parce qu’il a eu l’intelligence ou l’instinct politique de centrer sa campagne sur les deux menaces majeures pour l’occident : l’immigration incontrôlée et le mythe du dérèglement climatique. Sous l’administration démocrate, les USA étaient le seul pays avec l'Europe à avoir réduit ses émissions de CO2. Il est d'ores et déjà établi que cette tendance va s’inverser sous l’administration républicaine, qui l'avait clairement annoncé, ce qui accélérera le déclin de la vielle Europe, plombée par son aile écolo-gauchiste et sa politique d’assistanat, d’ouverture des frontières et de décarbonation insensée. Cela durera sans doute encore quelques années car le propre de l’inertie, qui est l'autre face de la plus fondamentale des forces de la nature, la gravitation universelle, est qu’un mouvement une fois lancé reste sur sa trajectoire tant qu’il n’est pas contrarié par des forces antagonistes assez puissantes et agissant dans la durée.

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